Le Film

now browsing by category

 

L’INTERNAUTE – LE FILM 14 : toujours aucune nouvelle du Palais mais la magouille des policiers ripoux est bien là !

Par Yves Dumas,

comme l’avocat l’avait anticipé Cruz faisait trainer la communication du nouveau rapport Moulay. Avec les vacances judiciaires et la date du 07 septembre pour la comparution en correctionnelle il devenait évident que l’Internaute n’aurait que quelques jours pour se retourner en cas de nouveaux rebonds.

Il en avait définitivement fini avec ses doutes sur les magouilles de Samoyault, Demichel et Cruz réunis. L’évidence était en pages 3 et 4 du rapport de l’expert Tracip:

  • le disque avait été gravé le 28 juin 2007 à 18h05 et non pas le 15 juin 2007 comme Michaud l’avait annoncé.

Cette information changeait tout. Elle faisait tomber les affirmations sur la date du 15 juin, date supposée de la gravure du CD ROM, date qui apparaissait pour la première fois dans le jugement Michaud et dont on ne savait pas d’où elle venait. Soit elle venait donc de nulle part et était pure invention, soit elle avait été fournie par Moulay « Technicien en informatique de la gendarmerie Nationale ». Même pas un expert, un simple technicien choisi par Samoyault et Demichel.

La seule question qui restait en suspend était: qui confirmera la date de gravure, quel jour et comment ?

L’Internaute était confiant dans la suite des opérations.

L’INTERNAUTE – LE FILM 13 : l’expertise commanditée par l’internaute arrive bien avant celle du technicien Moulay

Par Yves Dumas

Début juillet 2009 l’avocat de l’Internaute reçoit l’expertise commanditée à l’expert judiciaire.

Elle arrivait dans les délais prévus, juste avant les vacances judicaires.

Son contenu était sidérant.

Une seule question se posait à ce moment précis: fallait-il la communiquer immédiatement au magistrat ou attendre que le contre-rapport du technicien Moulay soit lui même communiqué ?

En dehors de l’Internaute et de son avocat personne ne savait officiellement qu’une expertise avait été sollicitée par l’Internaute.

La seule décision qui s’imposait était d’attendre de recevoir le rapport Moulay avant de communiquer au magistrat celui de l’Internaute. Les découvertes faites par ce dernier pouvaient confondre policiers et magistrats malveillants dans son affaire.

Le jugement était prévu pour début septembre, juste après la fin des vacances judiciaires.

L’Internaute pariait que le magistrat communiquerait le rapport Moulay à la dernière minute.

L’INTERNAUTE- Le FILM 12: analyse des photos à l’aide d’un logiciel permettant de comparer celles-ci entre elles

 Par Yves Dumas

Alors que l’expertise du CD ROM des preuves du gendarme Moulay sollicitée par l’Internaute se poursuit, l’expert sollicite la possibilité de recourir à un logiciel spécial pour comparer les différentes photos entre elles. Ce logiciel, basé sur un algorithme particulier, est à même d’identifier si certaines photos sont des « montages » d’autres photos présentes sur le CD ROM.

L’Internaute sait de quoi il retourne puisque, lors de l’examen rapide du CD ROM, il avait noté d’étranges similitudes entre certains clichés. Un grand nombre de ceux-ci semblaient être des agrandissements (des focus) de certaines photos tellement la ressemblance était évidente.

Pour l’expert seul le logiciel peut permettre d’établir cette filiation avec une forte probabilité.

L’Internaute donne son accord pour l’opération qui ne peut que confirmer ses observations.

Il a le sentiment que le piège se referme sur les Ripoux.

L’INTERNAUTE- LE FILM 11 : consolider le « pont aux ânes » pour confondre Moulay, l’objectif de l’Internaute

Par Yves Dumas

Le « pont aux ânes » tendu par le Juge Michaud au gendarme Moulay était tellement évident que l’Internaute prenait un malin plaisir à choisir le meilleur expert judicaire en matière d’informatique pour examiner le CD ROM de sauvegarde des preuves transmis par le tribunal. Un expert reconnu c’est tout de même mieux qu’un technicien en informatique, même s’il est gendarme. Il avait eu connaissance du contenu du CD ROM et savait par avance à quoi s’en tenir.

Chose faite l’expert lui demandait de préciser la liste des questions auxquelles il souhaitait qu’il réponde. C’est toujours un choix délicat car soit on pose trop de questions soit on ne pose pas les bonnes questions.

Après mure réflexion il arrêtait la liste suivante:

Q1: L’Internaute  a  été  détecté  dans  la  nuit  du  6 au  7  juin  2006  (1  heure 55)  pour  « avoir  diffusé  une  image  mettant  en scène  une  mineure  dans  une  pose pornographique.  Cette  image  est  décrite  comme  suit: 

« New  !Pedo  9  Yo  Tori  01  Lsm Kdquality  Childlover  Pthc  Kidzilla  19.jpg ».

Est-ce  que  cette  image  a  été retrouvée par  l’expert  de la  gendarmerie,  en d’autres  termes  se  trouve  t’elle  sur  le  CD ? L’accusation initiale de  « diffusion » est devenue « … commis ou tenté de commettre l’infraction de  détention  d’une  image… « !

Q2: L’Internaute était en cours de téléchargement sur le réseau EMULE. Avec la réponse à la question 1 comment peut-on déduire qu’il a tenté de commettre l’infraction de détention si l’on ne retrouve pas l’image sur son disque dur ce qui semble être le cas puisque l’expert n’en fait pas mention ?

Q3: Le rapport de Rosny sous Bois qui a identifié l’image et qui a demandé l’adresse IP de L’Internaute mentionne  :  « First  seen 03:59:43 »,  « Last seen: 04:00:38 ».  Qu’est-ce  que  cela  signifie ?

Q4: Dans son rapport l’expert mentionne la liste suivante des mots de recherche qu’il a récupérée: Audrieu Cathy, conos, Roaring, California girls, Lorraine Brunette, Shelley Winters, nidist, blushvintage.com, Candy Barr, gala, blushvintage, blushing, Dirty Debutante, Dirty Debutante #7, vintage, Vintage.com, close up adult star, adolescentes, Private Nurse, Orgies adolescentes, Discosex, jouir, Attention je vais jouir, Par devant par derrière, La Grande Enfilade, Hyperpenetrations, Hyperpénétrations. Le technicien de la gendarmerie conclu: « … le mot adolescente a été rentré, montrant que l’utilisateur possède un attrait pour les mineurs« . Est-ce que ces mots sont à connotation pédophile et Est-ce que le mot adolescente traduit « un attrait pour les mineurs » ?

Q5: Le CD contient différents dossiers, de mèmoire au moins deux: CLASS 2 et CLASS 3. Dans l’un d’eux on trouve le classeur « pthc » et le classeur « pedo ». Par ailleurs, on trouve 3 ou 4 classeurs avec des noms de pays (Suéde, Norvège …). Est-ce que dans ces derniers classeurs on retrouve des images des classeurs « pthc » et « pedo » ? Si oui, Est-ce que ces images montrent les mêmes informations (Nom, Créer, Modifier …) que les images des classeurs « pthc » et « pedo » ?

Q6: Le technicien de la gendarmerie parle de 144 fichiers qui « pourraient être » des fichiers pédopornographiques. Est-ce ces fichiers sont présents sur le CD et que sont-ils ?

Q7: Parmi les fichiers « pthc » et  » pedo » il semblerait que quelques fichiers soient à la fois « pthc » et « pedo » voire « pthc-pedo ». Est-ce possible ?

Q8: Le technicien de la gendarmerie parle de 7000 JPG présents dans 700 dossiers dans le scellé n°3. Il qualifie le tout de « pornographique ». Est-ce que ces fichiers sont disponibles sur le CD ROM ? Si oui Est-ce que tous ces fichiers sont réellement pornographiques ?

Q9: Le technicien de la gendarmerie mentionne 30 mots clés dans son rapport, tous à « connotation pédopornographique » selon lui. Combien le logiciel e-Mule peut-il garder de mots clés ?

Q10: Y a-t-il un fichier des mots clés disponible sur le CD ROM dont le technicien de la gendarmerie parle dans son rapport ?

Q11: quelles sont les données sources des images « pthc » et « pedo » présentes sur le CD ROM ? 

Q12: Si certaines images ont des dates différentes (création ou modification) qu’en est-il et qu’Est-ce que cela signifie ?

Q13: Quelles sont les données source des autres images présentes sur le CD ROM (notamment au niveau des classeurs Suède, Norvège etc.)

L’important était que l’Internaute puisse également disposer de toutes les informations relatives aux images et aux informations associées à celles-ci.

Les motivations de l’Internaute étaient précises:

  • s’assurer tout d’abord que l’image faisant l’objet de la prévention initiale et qu’il précisait avoir détruite immédiatement avait été identifiée ou non par le technicien,
  • combien de temps était-il resté en contact avec cette image qu’il précisait avoir détruite immédiatement ?
  • pourquoi le mot adolescentes, par ailleurs titre d’un film non pédopornographique, était-il mis en avant pour justifier de sa culpabilité alors que bien d’autres mots avancés par le technicien étaient beaucoup plus « hard » ?
  • la structure des dossiers présentés comme lui appartenant lui était totalement inconnue. Par ailleurs il y avait des images qui se ressemblaient tellement que tout laissait à penser qu’elle avaient fait l’objet d’un montage. Qu’en était-il vraiment ?
  • avec tout cela combien y avait-il de fichiers  : 144, plus, moins ? Sur la totalité combien y en avait-il d’identiques ?
  • le technicien avançait 7000 JPG pornographiques; combien y en avait-il réellement sur le CD ROM de sauvegarde censé regrouper les preuves ?
  • la présence d’un fichier de mots clés dans la sauvegarde du technicien était indispensable pour comprendre d’où venaient ces mots clés qu’il n’avait jamais vu,
  • qu’elles étaient les données sources des fichiers incriminés ? A partir de là il serait possible de comprendre d’où venait les images ?
  • les dates et heures de création et de modifications devaient permettre de comprendre d’où venaient ces fichiers datés de 8-9 mois après la saisie de ses disques durs,
  • de même pour ces fichiers « pays » qui ne lui appartenaient pas.

Avec tout cela il savait qu’il disposerait de toutes les données de l’expert Forensic.

Il aurait de quoi décortiquer le processus qui l’avait conduit en correctionnelle.

Rien à voir avec la médiocrité du travail du technicien Moulay, gendarme de la gendarmerie nationale.

L’INTERNAUTE- LE FILM 10 : quand le juge Michaud voulait faire franchir le « pont aux ânes » au gendarme Moulay

Par Yves Dumas,

Il allait s’écouler presque une année entre le premier jugement de décembre 2008 et celui de septembre 2009.

Il n’aura fallu que quelques jours à la lecture du jugement du 22 décembre 2008 pour que l’INTERNAUTE note le piège aux cancres (le pont aux ânes pour reprendre l’expression imagée au sujet du théorème de Pythagore) que le juge Michaud tendait, par ignorance certainement, au gendarme Moulay dans sa conclusion ultime:

« Attendu qu’il y a donc lieu d’ordonner un supplément d’information qui consistera à demander à Frédérique Moulay, technicien informatique de la gendarmerie de Tours:

de bien vouloir dire s’il est possible de dater les apparitions premières de clichés exploités et comment, sans que le procédé soit contestable. »

Le travail du brave technicien était donc de DIRE, ou plus précisément, d’expliquer, car DIRE c’est:

Énoncer un propos par la parole physiquement articulée avec l’intention de le communiquer et d’appeler éventuellement une réponse ou une réaction.

Dans le cas présent DIRE devait certainement consister à expliquer « s’il est possible de dater les apparitions premières des clichés exploités« , à savoir des clichés datés tous du 15 juin 2007, soit un an après la saisie des disques durs par Samoyault.

Qu’aurait pu dire Moulay ?

Tout d’abord que des photos se caractérisent par trois dates, chacune ayant, dans Windows (puisque c’est bien de cet outil qu’il était question selon le technicien), une définition précise:

  • une date de création: la date à laquelle une image est créée, qu’il s’agisse de l’image première ou de chacune de ses modifications de cette image,
  • une date de modification: toute action autre que celles de la création
  • une date de dernièr accès: les clichés présentés ne montraient pas de date de dernier accès. Il s’agit de la date de dernière lecture de l’image.

La demande du Président Michaud devait donc consister à savoir comment à partir des dates des images (15 juin 2007) il était possible de remonter aux dates des images d’origine supposées être d’avant la saisie des disques durs (novembre 2006).

L’Internaute pensait que le gendarme Moulay allait l’expliquer simplement, dans un rapport synthétique comme celui que nous avions réalisé en août 2009.

Il aurait pu le faire facilement car il avait annoncé qu’il avait opéré dans des conditions garantissant la protection de toutes les données donc y compris des dates caractéristiques des images.

L’Internaute attendait Moulay sur le « pont aux ânes ».

Comment Moulay allait-il franchir le « pont aux ânes » ?

L’Internaute devait attendre septembre 2009 pour le savoir.

Nous attendrons encore un peu pour le savoir.

L’INTERNAUTE- LE FILM 9 : la découverte qui trouble le juge Michaud; le jugement du 22 décembre 2008.

Par Yves Dumas

La découverte des photos toutes datées d’une date non compatible avec l’accusation avait jeté un trouble sur le Juge Michaud (lire la biographie du juge Michaud). De la à imaginer que celles-ci étaient le résultat de malversations policières il y avait là un gouffre que le juge, accessoirement vice-président du TC, ne pouvait pas franchir. Pensez donc, le Capitaine Yann Demichel, un officier sérieux comme un pape toujours bien noté par ses chefs ?

Juge MICHAUDComment allait-il se sortir de cette situation alors que le soudain réveil du Procureur Varin pendant l’audience n’avait pu l’y aider ?

La réponse tombait fin janvier 2009.

Il s’en sortait mal, très mal, de façon peu digne même (consulter le Jugement) !

Écrire autant de sottises apparait comme un véritable record en trois malheureuses pages :

  • les policiers sont autorisés à requérir le gendarme Moulay le 11 décembre 2006 (consulter le PV) et non le 15 janvier 2007. Il prendra possession des disque durs le 15 février 2007. Est-ce que la date du 15 janvier 2007 qui apparait ici pour la première fois serait une tentative de cacher une manipulation ?
  • il n’y a pas 144 photos sur sur le tableau en annexe du rapport Moulay mais 132,
  • la prévention rapportée en page 3 est l’une des 4 formulations de la prévention notifiée à l’INTERNAUTE mais surtout pas la dernière.

Cette date du 15 janvier est toutefois marquée par l’infamie car c’est le jour ou le Juge Patard autorise l’ouverture des scellés par les policiers

« aux fins d’examiner le contenu des trois disques durs .. »

ce qui constitue une faute professionnelle que le Capitaine Demichel n’était pas sans ignorer.

De plus, d’où venait la date du 15 juin 2007 qui apparaissait pour la première fois et qui était annoncée comme « jour de l’examen » (de quoi ?).

Si on ajoutait à tout cela le commentaire suivant:

 » même si la prévention ne vise dans le temps que la date du 7 juin 2006 et la détention de l’unique image … »

alors que les recherches de Moulay ne lui avaient pas permis de trouver cette malheureuse image.

Avec le renvoi de l’audience à septembre 2009 L’INTERNAUTE avait suffisamment de temps devant lui pour en savoir plus.

L’INTERNAUTE avait l’étrange sentiment que le juge Michaud marchait « à côté de ses pompes ».

La pression changeait de camp.

A suivre: quand le juge Michaud pousse le gendarme Moulay à la faute.

L’INTERNAUTE – LE FILM 8 : le tournant qui prend les magistrats au dépourvu

Par Yves Dumas

Le 22 décembre 2008, 2 ans après sa première convocation l’Internaute comparait en correctionnelle.

Est-ce que l’humour a sa place dans la bouche d’un président de séance ?

Juge MICHAUDLe juge Michaud faisait le beau en répondant à l’avocat de l’Internaute qui lui signifiait qu’il interviendrait à l’audience sur un incident sur le fond:

Il doit s’agir certainement de contester certaines photos… il doit s’agir de discuter qu’il s’agit de photos d’adultes ou non, de collages, de retoutches ou encore qu’un ne voit pas distinctement le visage .

Est-ce qu’un procureur peut être intellectuellement absent pendant une audience ?

Le procureur Varin était surpris en flagrant délit d’absence mentale par le juge Michaud.

Deux ans, un juge qui faisait le beau, un procureur en « pré-Alzheimer », et Michaud qui demandait à Varin ce qu’il pensait de cette découverte car il venait juste de vérifier que toutes les images que le sachant Moulay attribuait à l’Internaute étaient datées de 8-9 mois après la saisie de disques durs à son domicile, alors que les objets du délit étaient entre les mains du gendarme et des policiers.

Ils étaient tous pris en flagrant délit de débarquer en audience sans même avoir pris connaissance du dossier.

Ce tournant marquant dans l’affaire était un véritable cadeau de Noël pour l’Internaute.

Un cadeau à la Cruz ?

L’Internaute attendait avec intérêt le jugement écrit du juge à l’humour noir.

A suivre: Le jugement du 22 décembre 2008

UN JAF AU PIED DE LA GRUE : adieu homme impudent !

Par Yves Dumas

Le JAF Serge Merriaud est parti en retraite.Sauf exception non identifiée à ce jour, personne ne semble le regretter.

Il faut dire que compte tenu de la façon dont il a conduit l’affaire il n’avait pas de quoi être glorieux.

Etait-ce la seule ou la dernière ?

Seules peuvent en attester les registres du CSM.

Usant de l’adresse mail du TGI (Serge.Merriaud@justice.fr) le JAF Merriaud s’adressait à nous le 05 septembre 2014 :

A l’attention de Monsieur ….,
Monsieur,
Vous avez mis en ligne sur Internet le 29 mars 2010 un article intitulé « Chronologie d’un simple divorcejaf », dans lequel les protagonistes de votre récit imagé et alambiqué sont désignés par leurs initiales, mais vous avez fait figurer en marge cet autre titre : « La chronologie des événements pour comprendre l’affaire du JAF Mérriaud », créant ainsi, par l’indication d’un patronyme, un référencement internet extrêmement déplaisant pour un petit magistrat.
Votre article m’a complétement sidéré, ce qui m’a conduit à relire les quelques décisions rendues par mes soins dans la procédure de divorce des époux …. , et je reste interloqué devant la stupidité de vos interprétations.
L’explication est simple, vous l’avez caché à vos lecteurs, et peut-être même à vos collaborateurs : vous êtes très certainement un proche parent de ….. , « l’ex du lieutenant de Police », et soit vous voyez les choses à travers l’amour que vous portez à …. , soit vous faites partie de ces familles qui cherchent à dominer leur petit monde, au besoin en punissant.
Dans les deux cas, vous avez abusé vos lecteurs, vous avez abusé de vos fonctions, et vous nuisez à ma réputation, non pas dans le cadre professionnel car je n’attends aucune promotion ni distinction, mais dans le cadre familial, ce que vous devriez en principe comprendre.
Votre nuisance à mon égard est d’autant plus inutile que tous les jugements civils …. sont couverts par le secret, de sorte que sa réputation à elle est préservée.
Serge Merriaud JAF au TGI de Tours

Ce courriel suivait celui du 05 juillet 2014 :

Madame ou Monsieur,
Dans un article mis sur la toile le 29 mars 2010, et signé … , je suis désigné sous mes initiales à l’instar des autres protagonistes de l’affaire qui est relatée dans cet article; cependant, en marge figure la phrase suivante : « Chronologie des événements pour comprendre l’affaire du JAF Mérriaud »; l’indication de mon patronyme permet de m’identifier personnellement comme le responsable des agissements diffamatoires qui me sont imputés; je vous prie donc de retirer ce patronyme; pour votre information, je vous indique que si le divorce … a été prononcé aux torts partagés, le mari a été déclaré responsable de la rupture et condamné à payer des dommages-intérêts … , ainsi qu’à supporter les dépens de l’instance; d’autre part, le jugement rappelle les qualités maternelles …. , et confirme la fixation de la résidence des enfants à son domicile; je ne comprends donc point la vindicte … à mon égard.
le JAF Merriaud

Voilà un JAF, fort imbu de sa fonction, qui considère qu’il suffit de déclarer quelqu’un responsable de la rupture, de le condamner aux dommages-intérêts et de rappeler les qualités maternelles de l’ex-épouse en lui confiant la garde des enfants pour que justice soit rendue.

Pour répondre à l’impudent nous publierons sous peu copie du jugement et les preuves associées de la malversation du JAF afin qu’il ne se retranche plus derrière un acte couvert par le « secret ».

Comment a-t-il pu, dans sa fonction, agissant au nom du peuple, laisser faire et dire tout ce que Gibet a dit et fait pendant deux ans (mensonges, faux témoignages, manipulations etc …) ?

Comment a-t-il pu, en « Troisième Compagnon », ne pas voir qu’il était « embringué » dans un mécanisme dans lequel quelques flics ripoux avaient décidés de se payer la tête d’un réseau d’initiés locaux ? Il n’a même pas pris conscience qu’il ouvrait la porte à l’affaire de L’INTERNAUTE DE TOURS.

Il ne pourra plus désormais se retrancher derrière les trois grandes lumières de la Justice : le Code Pénal, le Glaive et la Balance.

Rendons hommage au Journal Officiel.

L’INTERNAUTE DE TOURS : LE FILM 7 – Cruz a pris son temps. La vérité est une honte pour les Ripoux et le Magistrat véreux

Par Yves Dumas

c’est le deuxième temps fort du film, la découverte de la vérité tenue cachée par les flics ripoux (Demichel et Samoyault) et le magistrat véreux (Cruz) avec la complicité de Varin.

Demandée la mi-novembre, reçue le 16 décembre soit 6 jours avant la comparution en correctionnelle le dossier et le CD ROM délivrent les preuves de la malversation.

La vérité était simple d’accès; elle était en pages 53 et 54 du dossier, facilement accessible sur le CD ROM. Elle avait été soigneusement retirée du dossier transmis en avril 2008 à l’avocat de l’Internaute. Le tableau traduisait un manque total de professionnalisme pour un gendarme sachant supposé être « expert » en informatique.

Il aura fallu 5 minutes pour découvrir la vérité. 15 minutes pour la confirmer de différentes façons. Toutes les photos étaient datées du 15 juin 2006 date à laquelle les disques durs étaient entre les mains des policiers (Moulay, Samoyault et Demichel).

En deux ans les flics ripoux (Demichel et Samoyault), le gendarme complice (Moulay) et le magistrat véreux (Cruz) avaient tout fait pour que l’Internaute n’ait pas accès à son dossier.

En avril Cruz avait chargé l’Internaute pour lui faire accepter une reconnaissance de culpabilité.

L’avocat se félicitait d’avoir demandé le dossier et le CD ROM.

L’Internaute regardait la comparution du 21 décembre d’une façon différente.

Qu’allait faire le président ce jour là ?

L’INTERNAUTE DE TOURS : LE FILM 6 – L’ACCES AU DOSSIER COMPLET SE PREPARE

Par Yves Dumas

Cette période qui venait de s’écouler, du 24 avril à fin octobre 2008 avait au moins permis à L’Internaute d’identifier le magistrat véreux qui « godillait » dans son affaire.

Mi-novembre la missive du Procureur arrivait, signée de Varin en personne.

L'Internaute de ToursCruz impliquait l’homme aux bébés congelés.

Il sera possible de dire que tout le monde aura mouillé la chemise dans cette affaire, même si …

La convocation était datée du 12 novembre 2008. Elle ne faisait même plus état de la captation de l’image du 07 juin 2006, voire de la diffusion. On y trouvait une phrase digne de l’inquisition: « en l’espèce en ayant téléchargé plus d’une centaine d’images pédopornographiques sur divers supports informatiques par internet « .

Dès la réception de la convocation l’avocat demandait le dossier complet et … surtout … la copie du support du travail de Moulay, le gendarme Moulay, le sachant en charge de l’analyse des disques durs, le fameux CD ROM.

Fin novembre L’Internaute n’avait toujours aucune réponse pour une comparution en correctionnelle le 21 décembre.

L’Internaute n’en attendait pas mieux de Cruz.

Il faisait même le pari que les pièces arriveraient à la dernière minute.

A SUIVRE …..