Le Film

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L’INTERNAUTE DE TOURS : LE FILM 5 – LE MAGISTRAT VEREUX EN PLEINE LUMIERE

Par Yves Dumas

Les étapes se succédaient et soudain, alors que L’Internaute attendait sa convocation pour comparaitre en correctionnelle ….

Cruz apparaissait en pleine lumière.

Un JAF au pied de la grueDe présomption la preuve tant attendue, datée du 17 octobre 2008, de l’implication de Cruz dans cette affaire en relation avec celle d’UN JAF AU PIED DE LA GRUE arrivait par courrier.

C’était bien lui qui avait sollicité le Procureur d’Angers pour avoir en personne le retour de l’enquête suite à la plainte de GIBET.

La maréchaussée avait bien fait son travail.

GIBET était soit coupable d’avoir provoqué de « son plein gré » l’incident soit de l’avoir induit par méconnaissance du droit, ce qui était un comble pour un OPJ capitaine dans la police nationale.

Dans l’un comme dans l’autre des scenarii nous pouvions donc nous attendre à une conclusion simple.

Ce ne fut pas le cas, regardez plutôt:

J’ai reçu récemment, le retour d’enquête de la 7éme plainte déposée par M. …. contre son ex femme pour non présentation d’enfant (faits du 2 février 2008).

Il en ressort que les faits ne sont nullement constitués, voire même que la plainte (ndlr de GIBET ) n’est pas déposée dans des termes d’une parfaite sincérité: je la classe donc comme les 6 précédentes

Un OPJ qui ne serait pas d’une parfaite sincérité ?

C’était donc la septième fois que Cruz couvrait GIBET !

C’était donc bien lui qui avait la main sur les deux affaires depuis le début de chacune d’elle !

La présomption devenait preuve.

L’INTERNAUTE DE TOURS : LE FILM 4 – LE NOM ET LE ROLE DU MAGISTRAT VEREUX SE PRECISENT

Par Yves Dumas

La suite de la réunion du 24 avril pouvait par anticipation apparaitre sans relief. L’Internaute devait attendre la convocation par le psychiatre puis la convocation en correctionnelle pour avoir accès à son dossier.

C’était sous-estimer l’acharnement de ceux qui étaient derrière cette affaire, policiers ripoux et magistrats véreux.

L'Internaute de ToursHonneur suprême, le « Procureur » communiqua le dossier de l’affaire à l’avocat qui le transmit à L’Internaute une semaine après la convocation du 24 avril.

Le dossier était vide de ses annexes censées contenir tous les éléments techniques de l’analyse des disques durs.

Il était vide de sens.

L’Internaute ne pouvait pas savoir ce pourquoi il était réellement inculpé.

Il découvrait cependant de nombreuses incohérences voire plus que des invraisemblances.

Son avocat lui faisait savoir que les experts psychiatres étaient débordés et lui indiquait qu’il ne serait pas convoqué pour rencontrer « l’académie de médecine » avant la fin de l’année.

Il ne savait pas si c’était un bien ou un mal.

Le doute fut rapidement dissipé.

Le magistrat fixait le rendez-vous sous deux mois.

Même l’avocat en fut surpris.

De son côté, GIBET le flic ripou, dans sa hâte de terrasser L’INTERNAUTE n’en oubliait pas pour autant de poursuivre son ex de sa rancœur quotidienne. Le 2 février 2008 il portait plainte contre elle pour non présentation d’enfants prétextant que le nouveau jugement ne changeait rien aux week-ends ou il avait ceux-ci.

Son ex était tout naturellement convoquée par la maréchaussée :

  1. qui confirmait que, contrairement à ce qu’il affirmait, il avait été notifié du nouveau jugement et que les termes de celui-ci s’appliquaient à tous les deux depuis plusieurs mois,
  2. que l’enquêteur était tenu de notifier des conclusions de l’enquête le Procureur d’Angers en personne, car celui-ci devait en référer directement à son « collègue » de Tours.

Qui était le collègue du Procureur d’Angers ?

Qui était ce fameux Procureur ?

Cruz ?

Début juillet L’Internaute était convoqué chez le psy à la demande expresse du Procureur selon mention manuscrite sur le courrier.

Là il ne pouvait y avoir le moindre doute car c’était la suite logique de leur « rencontre » du 24 avril.

C’était inévitablement Cruz ?

Le 20 juin L’Internaute recevait une réponse du Procureur en chef, Varin en personne, Varin connu pour protéger à tout prix les policiers.

L’Internaute aurait bien aimé croire Varin.

Il n’avait pourtant aucun doute sur le nom de celui qui maraudait dans la salle dans laquelle Samoyault le reçu le 15 janvier 2008: le capitane Demichel

Est-ce que le texte de cette réponse avait été préparé par Cruz ?

Ça y ressemblait.

L’Internaute avait une forte présomption sur le nom du magistrat véreux.

 

L’INTERNAUTE DE TOURS-LE FILM 3: AVEC L’IDENTIFICATION DU MAGISTRAT VEREUX LE SCENARIO SE PRECISE

L’Internaute avait déjà identifié les deux flics ripoux le 15 janvier.

Il subodorait que le magistrat véreux était Cruz mais il devait attendre le 24 avril 2008 pour en avoir la confirmation.

Un JAF au pied de la grueSi cela se confirmait son affaire devenait définitivement liée à celle d’ UN JAF AU PIED DE LA GRUE.

La porte de la salle du tribunal s’ouvrait.

Il avait la réponse: CRUZ en personne était là.

Comment allait-il s’y prendre ?

Comme il l’avait prévu !

Cette apparition lui confirmait trois choses:

  • les deux affaires étaient liées et GIBET était inévitablement derrière tout cela,
  • CRUZ avait bien pris l’affaire en main et c’était la raison pour laquelle il n’avait pas accés à son dossier et que, de toute évidence, il n’y aurait pas accés avant la correctionnelle,
  • CRUZ avait délégué l’instruction de son affaire aux deux « ripoux » et c’était pour cela que tout avait été « trafiqué ».

CRUZ était complice des ripoux car il connaissait le dossier au même titre qu’eux.

Il disait NON à CRUZ et partait pour la correctionnelle.

C’était le seul moyen de savoir.

L’INTERNAUTE DE TOURS-LE FILM 2: le 15 janvier 2008, un tournant dans le scénario

Par Yves Dumas

Les moments clés du script-2

Dans la convocation du 11 janvier les « ripoux » se dévoilaient.

L'Internaute de ToursSurprise pour l’Internaute. Ce n’est pas l’inconnu Thion qui le reçoit; c’est l’enquêteur Samoyault en personne.

Toute l’affaire était préparée à l’avance puisque le document remis porte le nom de Thion et non de la personne qui était « devant lui », Samoyault.

Le fameux Capitaine Yann Demichel dont le nom apparaissait pour la première fois sur la convocation du 11 était aux aguets, dans la pièce, la tête dans les archives. Il reprendra Samoyault.

Le signe le plus important de la malversation de nos « ripoux » est dans le libellé de la mise en cause dans la convocation qui est remise à l’Internaute:

Mise en cause pour le(s) fait(s) de Détention de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique.

Cette mise en cause était suivie plus loin par:

Pour avoir à Tours le 07/06/2006

Commis ou tenté de commettre l’infraction de détention de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique en l’espéce avoir téléchargées plus d’une centaine d’images pédopornographiques sur divers supports informatiques par internet.

Si l’Internaute ne connaissait pas le contenu réel de ses disques durs, Samoyault et Demichel savaient:

  • que la détention n’était pas démontrée car le gendarme Moulay n’avait pas même recherché l’image objet de la prévention du 07 juin 2006
  • que la captation faisait l’objet de la conclusion du Rapport d’Enquête Préliminaire signé par le commissaire Merlaut
  • que les fameuses « plus d’une centaine d’images pédopornographiques » étaient toutes datées de 8-9 mois après la saisie des disques durs chez l’Internaute

En lisant la convocation qui lui était remise ce 15 janvier il y a une seule chose que l’Internaute ignorait et qu’il voulait identifier: quel était le magistrat « véreux » qui était derrière toute cette affaire ?

Quel était le magistrat véreux qui avait pu cautionner qu’il avait

« … reconnu lors de ses précédentes auditions les faits qui lui sont reprochés« 

alors qu’il avait toujours clamé qu’il reconnaissait avoir capté cette image qu’il avait détruite immédiatement.

Le soit même il contactait un proche qui suivait son affaire et celle de UN JAF AU PIED DE LA GRUE.

Ils arrivaient à la conclusion que le fameux Procureur de la République qui était mentionné dans le courrier ne pouvait être que CRUZ, proche de GIBET lui même ami de Demichel.

Il devait attendre le 22 avril 2008 pour avoir cette confirmation dans lequel cas son affaire prendrait vraiment le caractère d’une « fripouillerie policière et judiciaire ».

C’est pour cette raison que cette journée du 15 janvier est véritablement un tournant crucial dans le scénario en attendant la confrontation avec le fameux procureur le 24 avril 2008.

 

L’INTERNAUTE DE TOURS- LE FILM 1: le moment où les « ripoux » se dévoilent

Par Yves Dumas

Les moments clés du script-1.

Dans toute affaire il y a toujours un moment où, malgré l’inconcevable, vous découvrez la vérité!

Le 15 janvier 2008 est une date cruciale dans cette affaire.

L'Internaute de ToursC’est le premier tournant du film.

Jusqu’à cette date l’Internaute était dans le noir le plus complet. Il ne connaissait que l’enquêteur, le Brigadier Major Samoyault, et avait l’impression que tout n’était qu’incohérence dans ce dossier.

  • Avant le 15 janvier il avait deux questions:
  • . qui est derrière cette affaire car en tant qu’informaticien lui-même il connaissait bien ses disques durs ?
  • . qu’est-ce qu’il y a réellement sur ces trois disques durs ?

Avec la convocation pour le 15 janvier ,datée du 11, il découvre deux nouveaux noms:

. le Gardien de la Paix Thion,

. le Capitaine Yann Demichel.

Exit Samoyault !

Thion, il ne connait pas.

Demichel, il découvre le soir même que c’est un proche de Gibet en instance de divorce d’avec sa cousine (UN JAF AU PIED DE LA GRUE) avec laquelle il entretien des relations régulières et qu’il est venu aider lors des diverses agressions de Gibet au « domicile conjugal ».

Après les 15 première minutes du scénario l’intrigue s’oriente différemment.

Elle va s’orienter vers la réponse à la deuxième question: comment tout cela a-t-il été possible ?