Internaute de Tours

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L’INTERNAUTE DE TOURS: que sont devenus les magistrats qui ont été manipulés par les flics ripoux ? 5 – Le Juge Weisphal

Par Yves Dumas,

Celui qui chuchotait à l’oreille du président et dont la voûte étoilée portait la bonne parole aux oreilles de l’assistance.

Qu’est-il devenu ?

Rapidement il devint « le doyen des juges d’instruction ». Rien à voir bien entendu avec la sagesse due à l’âge. Il était le plus âgé dans la fonction.

Dans le secret de la délibération il était toujours alerté par le changement répété de la prévention. 5 fois, tout de même ! Nous pouvions en déduire que la position de doyen revenait à celui qui savait couvrir les fesses des magistrats plus qu’à celui qui pouvait exercer un jugement judicieux sur l’affaire. Tellement obnubilé par la faute de procédure qu’il n’en vit même pas que les photos était datées de dates incompatibles avec l’accusation; ça dénotait d’une certaine obnubilation pour la chose procédurale et non pour la recherche de la vérité. Il est vrai toutefois que le magistrat recherche la vérité sans pour autant avoir une obligation de la trouver. Et Weisphal était bien dans ce cas là.

Ce que lui plus que Michaud comprit plus tard c’est que la « procure » mise en place avait tout fait pour cacher les preuves. Cruz s’était auto désigné en charge de l’affaire, excluant ainsi une prise en main par un juge d’instruction qui, à la première lecture aurait mis le doigt sur la supercherie. Supercherie ! Crime, pourquoi pas, crime judiciaire en plus ! Pour une image Monnnsieur l’Adjoint avait souhaité s’investir !!!

Weisphal en était devenu convaincu, Cruz était au cœur de cette histoire qui aurait pu se retourner contre le TGI, en appel et en administratif. Un peu comme ce fut le cas dans l(affaire de l’Abbé d’Argenson. Alors, la date des photos, c’était le cadet de ses soucis.

Il n’est même pas certain que cette question lui monta au cerveau tant il était obnubilé par le « pouvoir » lui aussi. Mais quand même pas au point de monter une telle machination, comme Cruz !

L’INTERNAUTE DE TOURS: que sont devenus les magistrats qui ont été manipulés par les flics ripoux ? 4 – Le Président Gilles Michaud

Par Yves Dumas

Présomptueux, naïf, laxiste puis corporatiste mais malgré tout honnête ?

Ce sont là les quelques mots qui décrivent le mieux ce Président d’un jour, Vice-président du TGI par ailleurs.

En analysant de nouveau l’enchaînement des événements ce fut pour lui une chute lente dans un piège qui lui avait été tendu par une main ferme et anonyme. Après la relaxe  de l’Internaute il n’avait pu faire qu’une chose; se retirer quelques instants aux affaires de la sécurité sociale.

Il ne pouvait donc que constater que Varin et Cruz avaient été mis hors jeu par diverses plaintes. Mais qui avait poussé l’affaire jusqu’à là au détriment des preuves que Weisphal avait mis en partie en avance ?

Qui avait mis et remonté comme un automate l’incontrôlable André et l’avait mise en première ligne ?

S’il avait de bonnes relations avec tout le monde au Palais certains lui faisaient sentir qu’il était comme l’énarque du concours externe, énarque sans être totalement énarque. Personne ne lui avait jamais fait vraiment sentir qu’il n’était pas Frère (d’arme) au même titre que les autres magistrats, lui qui venait de la « pénitencière ».

Dès la première correctionnelle il avait perdu le contrôle de l’affaire lorsque l’avocat de l’Internaute lui avait dit, au début de l’audience, qu’il interviendrait sur le fond. Il lui avait répondu:

Maître vous allez certainement contester les photos … nous dire qu’il s’agit de photos d’adulte ou non, de collages, de retouches ou encore préciser qu’on ne voit pas entièrement le visage …

Ce fut vraiment déplacé de sa part.

Et là, brusquement, il découvrait que toutes les photos que l’on accusait l’Internaute de détenir étaient datées de 9 mois après les faits:

Vous avez été détecté par la gendarmerie pour avoir téléchargé une photo le 07 juin 2006 … vos disques ont été saisis le 23 novembre 2006 … l’expert les a pris en charge le 15 février 2007 et le tableau de l’expert  montre … que les images sont datées du 15 juin 2007.

Naïf !

Si Varin avait eu le mot juste, lui, le Président, le Vice-président du TGI, n’avait pas encore compris de quoi il retournait.

Il avait été tellement présomptueux qu’il s’était présenté à la deuxième audience avec les mêmes certitudes:

Maître l’affaire est très technique mais revenons sur le cœur du sujet.

 Mais comment sortir une connerie pareille ?

Quand on parle de photo, d’Internet ou d’ordinateur on parle bien de technique, c’est inévitable ! Et le cœur du sujet est bien là, non ?

C’est vraiment la plaidoirie d’André qui l’avait un peu réveillé. Comment ce moulin à parole sans cervelle pouvait-elle débiter autant de sottises en si peu de temps ?

A voir la tête de Michaud à ce moment de la plaidoirie de l’avocat général, alors que Weisphal lui posait une question, il donnait l’impression de découvrir un coup fourré. Mais de là à penser que cette arriviste, remontée comme une horloge, était aux ordres, non seulement à charge, mais à débiter autant de conneries en si peu de temps, ça devenait à charge contre elle.

La question de Weisphal était étrange mais parcourait la voûte étoilée du palais:

C’est quoi la prévention ?

Réponse:

Diffusion d’une image pédopornographique !

Là il y avait un loup que la naïveté de Michaud commençait peut être à interroger, ceci d’autant plus que le déboulé verbal d’André rendait la scène dramatique.

Il avait donné l’impression de prendre conscience qu’à aucun moment il ne s’était vraiment penché sur ce dossier « trop technique ».

La délibération du jury lui permettait de toute évidence d’entendre les arguments de Weisphal. Et là, c’était consternant; rien que sur la prévention l’Internaute pouvait faire appel. Elle avait été modifiée 5 fois depuis la détection par Rosny. Lui, le magistrat issu du terrain, il n’avait rien vu.

Et la date des photos ?

S’il avait examiné le rapport de l’expert judiciaire transmis par la défense aurait-il tout compris ? Pas sûr, c’était trop technique !

Il aurait pu s’en vouloir de sa naïveté d’avoir fait confiance au système et d’avoir été laxiste en n’ayant pas pris le temps de jeter un œil sur la défense qui reposait sur un document simple et concret que n’importe quel utilisateur féru d’informatique pouvait comprendre.

 De jour en jour la réponse à la question « qui a bien pu pousser l’affaire à ce stade malgré les preuves et se payer sa tête devenait peut être claire »: celui ou encore ceux qui malgré les preuves ont maintenu l’accusation et modifiés la prévention à 5 reprises. Tout d’abord celui qui pendant 2 ans avait maintenu le couvercle sur l’affaire. Celui qui avait cru pouvoir faire craquer l’Internaute en RCP et qui avait tout misé sur la faiblesse de celui-ci. Du côté du Palais il n’y avait qu’une seule personne: Cruz, Cruz en personne, l’Adjoint, son Frère mais aussi celui qui marquait toujours sa différence car lui était du sérail. Avec un peu de bon sens il ne pouvait que se convaincre d’en être là du simple fait des magouilles de Cruz avec l’aide des policiers.

Quel naufrage pour Michaud lors de l’annonce du verdict:

Vous êtes relaxé, et surtout ne recommencez pas !

N’importe qui aurait dû avoir honte de prononcer une phrase pareille. Pas lui ! A le voir on avait le sentiment qu’il n’en était pas encore là, qu’il n’avait toujours rien compris.

Avec la rédaction des conclusions ça pouvait venir si depuis la pénitencière il avait bien appris quelque chose!

Mais à la lecture de celles-ci ça n’était pas évident. Il s’en prenait quand même au moulin à parole, il couvrait le gendarme Moulay, le sachant qui ne sait rien et qui aligne bêtise sur bêtise en ajoutant son supérieur hiérarchique à la liste, le chef Méon.

Michaud faisait dans le corporatisme mais de toute évidence il avait du mal à digérer ce qui lui tombait dessus.

Et puis, retour dans la lumière, au TGI. Il donnait l’impression de s’être planqué un peu pour laisser passer l’orage d’une action en tribunal administratif.

Mais pas du tout, il se préparait à sa nouvelle mission, celle d’homme politique, Radical de Gauche dans sa bonne ville de Châtelleraut. Il faut bien dire qu’il venait de montrer tout son potentiel avec cette affaire.

Nous allons de voir le suivre avec beaucoup d’attention.

L’INTERNAUTE DE TOURS: que sont devenus les magistrats qui ont été manipulés par les flics ripoux ? 3 – La Substitut Claire André

Par Yves Dumas

C’est elle qui officiait en tant que Ministère Public lors du jugement de septembre 2009.

Jeune, fougueuse, remontée comme une pendule, elle récitait une plaidoirie apprise par cœur comme si … comme si il y avait eu un souffleur devant elle. Elle était en retard d’une année sur le dossier, comme si elle voulait nous faire croire que tout le montage des ripoux policiers lui plaisait à merveille. Dangereuse ? Non ! Stupide ? Oui ! Manipulée ? Certainement ! Par qui ? Ce vieux Cruz qui lorgnait déjà sur ses RTT ? Avouez que c’est évident ! Pourquoi ?

Jeune et arriviste, c’est sa qualité première. Et là, convenez en, sorti Varin, pour cause avoir donné l’absolution à Demichel et couvert Cruz. Sorti Cruz ? Oui ! Pourquoi ? Car il a une plainte déposée contre lui par l’Internaute auprès de Varin aussitôt après la RPC. Il faut donc trouver un quidam qui veuille bien monter au créneau. Pourquoi pas cette fougueuse et arriviste Claire André.

Le dossier ? Pas de chance, quelques jours encore avant l’audience en correctionnelle elle n’a que le premier rapport Moulay, le jugement de décembre et le rapport complémentaire de Moulay daté de juin mais transmis à l’internaute juste avant l’audience. Pas de chance, elle n’a pas le rapport de l’expert indépendant qui lui est parvenu tardivement, de toute évidence trop tardivement pour qu’elle fasse des heures sup.

Car de toute évidence ce n’est pas une spécialiste des heures sup ! Elle n’a même pas révisé son droit. Elle se ridiculise entrainant même une réaction de stupeur côté Weisphal et Michaud.

Depuis elle se montre aussi discrète que son mentor Cruz.

A ajouter sur la liste des magistrats serviles ?

 

L’INTERNAUTE DE TOURS: que sont devenus les magistrats qui ont été manipulés par les flics ripoux ? 2 – le Procureur Adjoint Michel Cruz dit « l’Adjoint »

Par Yves Dumas

Cruz, l’Adjoint, resté adjoint, rien qu’adjoint jusqu’au bout !

Cruz , l’homme de l’ombre !

Qui l’a vu une seule fois en image ?

Cruz l’homme de l’ombre qui préserve son droit à l’image !

Cruz qui fut pendant trois ans au cœur de l’affaire de l’Internaute de Tours.

Trahi par les flics ripoux qui apparaissaient les uns après les autres dans l’investigation policière il était attendu le jour de la comparution en RPC. Bingo ! Il se trahissait de nouveau dans une crise de colère en reconnaissant connaître le ripou qui valait à l’Internaute d’être devant lui ce jour là: Gibet en personne

Cruz qui avait entre ses mains toutes les preuves de l’innocence de l’Internaute, Cruz décontenancé par la volonté de l’Internaute de dire NON.

Quel intérêt avait-il à pousser l’Internaute dans ses derniers retranchements demanderez-vous ?

Son proche lui avait dit: le communautarisme !

Eh oui, vous avez bien lu, le communautarisme, et plus particulièrement le communautarisme lusitanien, pas moins que ça.

Lusitanien lui même, mais pas seulement lusitanien. Il a été choisi pour cette raison par le policier au cœur de cette « vendetta » contre l’Internaute, le ci-devant Gibet,  mais pas seulement pour cette raison. Gibet, c’est comme cela que les commandants David et Fessler, eux mêmes partis à la retraite, désignaient le ripou qui voulait se venger sur l’Internaute d’un divorce d’avec sa cousine.

Gibet Lusitanien lui même, proche de Cruz.

Ce que Gibet n’avait peut être pas dit à Cruz c’est qu’il l’avait choisi parce qu’il appartenait à un réseau local de magistrats, avocats ou encore policiers dont il voulait se payer la tête. Se payer la tête au sens figuré, bien entendu. Pourquoi ? Un réseau d’infâmes frangins selon ses dires.

Cruz est parti en retraite anticipée « au bénéfice des RTT » le 1er janvier 2013. Oui, oui au bénéfice des RTT, pas au bénéfice du doute. Il l’a annoncé lui-même, sans aucune honte.

Manipulé par Gibet Cruz aura dû affronter celui qu’il fit monter au créneau en septembre 2009; le Juge Michaud. Un affrontement « trois points », en toute sécurité.

En fait, depuis le début de l’affaire de l’Internaute, l’Adjoint n’a vraiment fait preuve d’humour qu’une fois; en annonçant lui même son départ avancé au profit des RTT.

Nous retiendrons donc cette devise: « Retraite anticipée, bienfait pour la société ».

 

L’INTERNAUTE DE TOURS: que sont devenus les magistrats qui ont été manipulés par les flics ripoux ? 1- le Procureur Varin

Par Yves Dumas

pendant plusieurs années l’Internaute de Tours a été poursuivi pour « pédopornographie sur l’Internet avant qu’enfin il soit démontré que l’accusation reposait sur des clichés qui avaient été placés par des flics ripoux identifiés sur le CD ROM du gendarme Moulay . aujourd’hui nous nous posons la question:

  • que sont devenus ces magistrats qui se sont fait manipuler par ces flics ripoux ?

Le nuage figurant au bas de notre page d’accueil montre parmi les différents magistrats désignés un certain nombre de ceux qui on été impliqué dans l’affaire de l’Internaute de Tours:

  • le Procureur Varin
  • le Procureur Adjoint Cruz
  • la substitut Claire André (Claire pour ne pas confondre avec une autre André)
  • le juge Michaud
  • le substitut Patard
  • le Juge Westphal

Après 6 années, que sont ces magistrats devenus alors que leurs pairs du CSM s’insurgent d’avoir été stigmatisés par le terme « lâcheté » lâché par le Président de la République  ?

En tout bien tout honneur, commençons par le Procureur Varin. Autant dans l’emblématique affaire des bébés congelés il aura imprégné sa patte dans la jurisprudence du droit français autant dans l’affaire de L’Internaute de Tours il sera retombé sur le plancher des vaches. Il aura affiché le plus nauséabond corporatisme en protégeant tous les magistrats du palais qui ont manqué de vigilance ou qui ont agi par corporatisme malsain voire encore par communautarisme. Dans le cas de la substitut André on pourrait même ajouter par arrivisme. Dans l’affaire de L’Internaute de Tours il aura eu le comportement le plus méprisable, à la Bilger dans l’affaire Halimi: fuir au moment ou l’internaute venait prendre possession de ses disques durs, après avoir donné en catimini ses consignes au greffe. Il laissa à Tours un aéropage de magistrats gangrénés par la servilité, aux mains de policiers ripoux. Ils sortaient juste des mains de son prédécesseur et de l’affaire de l’abbé d’Argensson. Ce manque de courage il l’affichera encore lors de sa conférence de départ en assénant quelques vérités qu’il n’aura pas eu le courage de mettre sur la table lors de son activité. Enfin, comme chacun de nous n’est jamais mieux servi que par lui-même, on aurait aimé qu’il applique à l’exercice de sa profession les conclusions de sa conférence de départ en janvier 2016 :

je souhaite que le genre humain trouve le chemin de la paix et cesse de considérer que la voie qui mène à l’au-delà, s’il en est un, passe par le martyr et la souffrance d’autrui.
Comment penser que L’Internaute puisse trouver la paix quand pendant plus de trois années il aura été trainé dans la boue par la lâcheté d’un Procureur qui n’aura pas osé faire le ménage au Palais et parmi les OPJ.
Ce sont là propos d’intellectuel quand le droit exige l’action de praticiens.

A SUIVRE: Le Procureur Adjoint Michel Cruz

L’INTERNAUTE – LE FILM 17: le nouveau rapport « Moulay » arrive

Par Yves Dumas

longtemps attendu, il arrivait enfin.

L’Internaute avait en tête les principales conclusions de TRACIP, conclusions accablantes pour « le technicien en informatique de la Gendarmerie Nationale », Moulay en personne:

  • date de gravure le 28 juin 2007 et non le 15 juin
  • image de la prévention première absente du CD ROM
  • toutes les images du CDROM datées du 15 juin 2007, soit un an après la saisie de ses disques,

et à cela s’ajoutait que la grande majorité des photos additionnelles était des copies d’une poignée de photos toutes datées du 15 juin 2007, soit un an après la saisie des disques durs.

Le président Michaud avait demandé au gendarme de dire. Qu’en avait-il fait, car à dire il ne pouvait arriver qu’aux mêmes conclusions que l’Internaute ?

Le rapport « Moulay » arrivait enfin, daté du 04 juin 2009. L’avocat de l’Internaute avait bien joué. Le rapport était resté sous le coude des magistrats pendant presque 3 mois.

Confronté aux découvertes de TRACIP ce rapport montrait toute la manipulation des Ripoux du commissariat voire les incompétences du « technicien en informatique de la gendarmerie nationale ».

 PROCAINE PUBLICATION: le rapport « Moulay »

L’INTERNAUTE – LE FILM 16: vive les vacances judicaires mais les Ripoux du commissariat de Tours pointent leurs nez

Par Yves Dumas

Il avait raison l’avocat de l’Internaute; profitant des vacances judiciaires le TGI ne ferait suivre le second rapport Moulay qu’à la dernière minute pour un jugement en correctionnelle prévu pour début septembre.

Avec en main le rapport TRACIP qu’il avait commandé l’Internaute savourait ces derniers instants.

Si le 15 juin 2007 comme date de gravure du CD ROM des preuves était apparu comme tombé du ciel et plus précisément de la plume du Juge Michaud, la date réelle du 28 juin 2007 sortait directement de l’analyse de la copie du CDROM. Ou était donc l’objet pendant ces 13 jours ?

A cela s’était ajouté le fait que TRACIP n’avait pas trouvé l’image qui valait à L’Internaute de passer en « deuxième semaine » en correctionnelle.

Et bien il y avait mieux encore. L’emprunte digitale de la foutue photo, la MD5 de l’image, ne figurait pas parmi dans la liste des MD5 retrouvées sur le listing de TRACIP.

L’Internaute trouvait là trois bonnes raisons qui confirmaient que les policiers (Samoyault et Demichel) et l’Adjoint (Cruz) avaient manipulés les preuves, consciemment ou par complicité.

Qu’en était-il de Moulay et du juge Michaud ?

La réponse allait dépendre du contenu du second rapport Moulay.

L’INTERNAUTE – LE FILM 15: la réponse de TRACIP à la première question enfonçait encore plus les Ripoux

Par Yves Dumas,

La première question avait pour but d’identifier si la, photo qui valait à l’Internaute d’être en correctionnelle avait été retrouvée par le gendarme Moulay. En d’autres termes l’Internaute voulait savoir si la preuve qui soutenait l’accusation avait été retrouvée alors que lui clamait qu’il avait détruit l’image immédiatement.

Enoncé  :  M.  G  a  été  détecté  dans  la  nuit  du  6 au  7  juin  2006  (1  heure 55)  pour  « avoir  diffusé  une  image  mettant  en scène  une  mineure  dans  une  pose pornographique.  Cette  image  est  décrite  comme  suit : « New !Pedo 9 Yo Tori 01 Lsm Kdquality Childlover Pthc Kidzilla 19.jpg ». Est-ce  que  cette  image  a  été retrouvée par  l’expert  de la  gendarmerie,  en d’autres  termes  se  trouve  t’elle  sur  le  CD que  je vous  ai  remis  ?  L’accusation  initiale  de  « diffusion » est devenue « …commis  ou tenté  de  commettre  l’infraction  de  détention  d’une  image… »  !

Après une recherche sur le nom des « fichiers », la réponse de TRACIP était claire et simple:

Nous  n’avons  pas  trouvé  de  fichier  portant  ce nom  sur le  CD

Après la magouille de Samoyault, Demichel et Moulay sur la date de gravure du CD ROM la suspicion de malveillance devenait de plus en plus crédible. La prévention première (captation d’une image) était inexistante.

L’Internaute attendait toujours avec impatience le second rapport Moulay. La date de la deuxième comparution en correctionnelle s’approchait encore plus.

Il n’oubliait pas que Samoyault et Moulay étaient qualifiés de « Technicien de l’informatique ». Qu’en aurait-il été s’ils n’avaient été que simple gardien de la paix et simple gendarme ?

ANNEXE: TRACIP question 1

L’INTERNAUTE – LE FILM 14 : toujours aucune nouvelle du Palais mais la magouille des policiers ripoux est bien là !

Par Yves Dumas,

comme l’avocat l’avait anticipé Cruz faisait trainer la communication du nouveau rapport Moulay. Avec les vacances judiciaires et la date du 07 septembre pour la comparution en correctionnelle il devenait évident que l’Internaute n’aurait que quelques jours pour se retourner en cas de nouveaux rebonds.

Il en avait définitivement fini avec ses doutes sur les magouilles de Samoyault, Demichel et Cruz réunis. L’évidence était en pages 3 et 4 du rapport de l’expert Tracip:

  • le disque avait été gravé le 28 juin 2007 à 18h05 et non pas le 15 juin 2007 comme Michaud l’avait annoncé.

Cette information changeait tout. Elle faisait tomber les affirmations sur la date du 15 juin, date supposée de la gravure du CD ROM, date qui apparaissait pour la première fois dans le jugement Michaud et dont on ne savait pas d’où elle venait. Soit elle venait donc de nulle part et était pure invention, soit elle avait été fournie par Moulay « Technicien en informatique de la gendarmerie Nationale ». Même pas un expert, un simple technicien choisi par Samoyault et Demichel.

La seule question qui restait en suspend était: qui confirmera la date de gravure, quel jour et comment ?

L’Internaute était confiant dans la suite des opérations.

CITYA IMMOBILIER: quand le syndic veut faire vos poches – réponses à vos nouvelles questions

Par Yves Dumas

vos nombreuses questions demandent plus de précisons. Voici une réponse à la plupart d’entre elles:

Que dois-je faire à réception de la relance:

  • rien dans l’immédiat sauf à informer CITYA que n’ayant pas reçu la demande de règlement des charges, la relance n’a pas lieu d’être.
  • vérifiez si CITYA a changé son mode de communication en passant du papier au mail.
  • vérifiez sur la prochaine demande de paiement des charges si vous êtes facturé des frais de relance, ce qui ne doit pas être le cas.

Dans ce dernier cas vous pourrez agir soit en groupe soit individuellement.

Soyez prudent.

A SUIVRE