Internaute de Tours

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CITYA IMMOBILIER: quand le syndic veut faire vos poches – réponses à vos questions

CITYA IMMOBILIER : quand le syndic veut faire vos poches !

Par Yves Dumas,

ce « géant » aux pieds figés dans la politique aurait-il décidé de faire vos poches par Internet interposé ?

C’est la question que peuvent se poser certains propriétaires de biens à Tours lorsqu’ils ont reçu un rappel pour « charges » impayées.

La pratique rappelle quelque peu celle qui a opposé l’Internaute de Tours à cet « estimable » société de gestion de vos biens.

De quoi s’agit-il cette fois-ci en fait ?

Certains propriétaires n’ayant pas vu venir dans les délais habituels la demande de règlement des charges ont contactés la Citya.

La première réponse fut: « une relance vient juste de vous être envoyée à votre domicile« .

Surprise donc du propriétaire : « Je n’ai reçu aucun courrier de votre part, c’est bien pour cela que je viens vous voir aujourd’hui« 

Seconde réponse:  » Elle vous a été communiquée par Internet« 

Question du propriétaire:  » Etes-vous sûr de l’adresse électronique ? »

Le contact Citya vérifie.

L’adresse s’avère bonne.

Nouvelle réponse du propriétaire: « Jusqu’à ce jour je l’ai toujours reçue par courrier papier. Je n’ai pas été informé de ce changement. »

Vérification faite le propriétaire a obtenu que ces demandes soient envoyées par courrier papier.

Notre recommandation:

  1. vérifiez sur votre prochaine facture que la Citya ne vous facture pas le coût du courrier de relance
  2. si vous êtes en congés pour plusieurs semaines vous risquez une nouvelle relance avec huissier (JG Morfoisse est l’huissier préféré de la Citya)
  3. vérifiez la boite « Messages indésirables » de votre boite mail favorite, l’envoie de la Citya est probablement dedans.

C’est sur ce genre d’abus que la Citya a pu charger des frais inacceptables à L’Internaute de Tours.

Si vous êtes dans une situation identique prenez contact avec nous, nous ferons suivre.

L’INTERNAUTE – LE FILM 13 : l’expertise commanditée par l’internaute arrive bien avant celle du technicien Moulay

Par Yves Dumas

Début juillet 2009 l’avocat de l’Internaute reçoit l’expertise commanditée à l’expert judiciaire.

Elle arrivait dans les délais prévus, juste avant les vacances judicaires.

Son contenu était sidérant.

Une seule question se posait à ce moment précis: fallait-il la communiquer immédiatement au magistrat ou attendre que le contre-rapport du technicien Moulay soit lui même communiqué ?

En dehors de l’Internaute et de son avocat personne ne savait officiellement qu’une expertise avait été sollicitée par l’Internaute.

La seule décision qui s’imposait était d’attendre de recevoir le rapport Moulay avant de communiquer au magistrat celui de l’Internaute. Les découvertes faites par ce dernier pouvaient confondre policiers et magistrats malveillants dans son affaire.

Le jugement était prévu pour début septembre, juste après la fin des vacances judiciaires.

L’Internaute pariait que le magistrat communiquerait le rapport Moulay à la dernière minute.

L’INTERNAUTE- Le FILM 12: analyse des photos à l’aide d’un logiciel permettant de comparer celles-ci entre elles

 Par Yves Dumas

Alors que l’expertise du CD ROM des preuves du gendarme Moulay sollicitée par l’Internaute se poursuit, l’expert sollicite la possibilité de recourir à un logiciel spécial pour comparer les différentes photos entre elles. Ce logiciel, basé sur un algorithme particulier, est à même d’identifier si certaines photos sont des « montages » d’autres photos présentes sur le CD ROM.

L’Internaute sait de quoi il retourne puisque, lors de l’examen rapide du CD ROM, il avait noté d’étranges similitudes entre certains clichés. Un grand nombre de ceux-ci semblaient être des agrandissements (des focus) de certaines photos tellement la ressemblance était évidente.

Pour l’expert seul le logiciel peut permettre d’établir cette filiation avec une forte probabilité.

L’Internaute donne son accord pour l’opération qui ne peut que confirmer ses observations.

Il a le sentiment que le piège se referme sur les Ripoux.

MINISTERE PUBLIC: misère publique ou quand la France à mal à sa justice

Par Michel Engelmann,

Le Procureur de la République est le magistrat du ministère public chargé de l’action publique dans le ressort d’un tribunal de grande instance (TGI). Définition bien obscure pour tout simplement signifier qu’il est le magistrat chargé de défendre l’intérêt général, l’intérêt de la société, face aux menaces caractérisées de l’ordre public.

Cependant la cour européenne des Droits de l’Homme, dans son arrêt « Medvedyev 1 » du 10 juillet 2008 a estimé que le procureur ne pouvait être considéré comme une autorité judiciaire au sens de la convention :

« le procureur de la République n’est pas une autorité judiciaire au sens que la jurisprudence de la Cour donne à cette notion : comme le soulignent les requérants, il lui manque en particulier l’indépendance à l’égard du pouvoir exécutif pour pouvoir être ainsi qualifié ».

Ce qui n’est pas faux car comme le stipule notre droit le procureur de la République doit mettre en œuvre la politique pénale du Gouvernement en application, notamment, des dispositions de l’article 30 du code de procédure pénale7 : «

Le ministre de la justice conduit la politique d’action publique déterminée par le Gouvernement. Il veille à la cohérence de son application sur le territoire de la République. À cette fin, il adresse aux magistrats du ministère public des instructions générales d’action publique. »

Examinées sous cet angle les déclarations de certains représentants du Ministère Public prennent un tout autre sens:

– propos du Procureur Fèvre, agissant en tant qu’avocat général dans l’affaire du Carlton de Lille également appelée affaire Strauss Khan,

« Un homme puissant serait-il nécessairement coupable »

et d’ajouter

« La notoriété ne doit être en aucun cas une présomption de culpabilité ».

 – propos du Procureur Mme Dewailly lors du procès de Rennes dans l’affaire des enfants électrocutés de Clichy:

« Il n’y a pas lieu d’entrer en voie de condamnation », 

« On n’apaise pas la douleur d’un drame en causant une nouvelle injustice ».

Il sera facile de nous reprocher d’extraire ces propos de leur contexte et plus particulièrement du texte intégral des deux plaidoiries.

Dont acte.

Mais soyons clairs.

Ce sont ces propos là qui étaient destinés à convaincre les juges.

Ce sont ces propos là qui resteront dans la mémoire de tous ceux qui ont suivi ces affaires.

Eloquence gratuite que les magistrats reprochent aisément aux avocats des prévenus.

Reprenons différemment les propos du Procureur Fèvre et de la Procureure Dewailly :

Un homme misérable serait-il nécessairement coupable; l’absence de notoriété peut être une présomption de culpabilité ».

« Il y a lieu d’entrer en voie de condamnation car on n’apaise la douleur d’un drame lorsque règne la justice ».

Comme le rappelaient les deux protagonistes seules les preuves comptent, sans preuves il n’y a pas de loi et sans loi ….

Ces postures verbales sont du même genre que celles du juge Michaud dans l’affaire de L’Internaute de Tours lorsque, après s’être rendu à l’évidence que les preuves rassemblées contredisaient l’accusation du Minsitère Public s’exclama en direction du prévenu relaxé:

Et ne recommencez pas !

En fait il voulait dire:

Et ne recommencez pas à faire ce que vous n’avez pas fait !

Les effets de manche nuisent à la justice et jettent un doute sur l’indépendance des magistrats surtout lorsque des « politiques » et des policiers sont impliqués dans ces affaires. 

Seules les preuves comptent, tout le reste n’est que verbiage.

L’INTERNAUTE- LE FILM 11 : consolider le « pont aux ânes » pour confondre Moulay, l’objectif de l’Internaute

Par Yves Dumas

Le « pont aux ânes » tendu par le Juge Michaud au gendarme Moulay était tellement évident que l’Internaute prenait un malin plaisir à choisir le meilleur expert judicaire en matière d’informatique pour examiner le CD ROM de sauvegarde des preuves transmis par le tribunal. Un expert reconnu c’est tout de même mieux qu’un technicien en informatique, même s’il est gendarme. Il avait eu connaissance du contenu du CD ROM et savait par avance à quoi s’en tenir.

Chose faite l’expert lui demandait de préciser la liste des questions auxquelles il souhaitait qu’il réponde. C’est toujours un choix délicat car soit on pose trop de questions soit on ne pose pas les bonnes questions.

Après mure réflexion il arrêtait la liste suivante:

Q1: L’Internaute  a  été  détecté  dans  la  nuit  du  6 au  7  juin  2006  (1  heure 55)  pour  « avoir  diffusé  une  image  mettant  en scène  une  mineure  dans  une  pose pornographique.  Cette  image  est  décrite  comme  suit: 

« New  !Pedo  9  Yo  Tori  01  Lsm Kdquality  Childlover  Pthc  Kidzilla  19.jpg ».

Est-ce  que  cette  image  a  été retrouvée par  l’expert  de la  gendarmerie,  en d’autres  termes  se  trouve  t’elle  sur  le  CD ? L’accusation initiale de  « diffusion » est devenue « … commis ou tenté de commettre l’infraction de  détention  d’une  image… « !

Q2: L’Internaute était en cours de téléchargement sur le réseau EMULE. Avec la réponse à la question 1 comment peut-on déduire qu’il a tenté de commettre l’infraction de détention si l’on ne retrouve pas l’image sur son disque dur ce qui semble être le cas puisque l’expert n’en fait pas mention ?

Q3: Le rapport de Rosny sous Bois qui a identifié l’image et qui a demandé l’adresse IP de L’Internaute mentionne  :  « First  seen 03:59:43 »,  « Last seen: 04:00:38 ».  Qu’est-ce  que  cela  signifie ?

Q4: Dans son rapport l’expert mentionne la liste suivante des mots de recherche qu’il a récupérée: Audrieu Cathy, conos, Roaring, California girls, Lorraine Brunette, Shelley Winters, nidist, blushvintage.com, Candy Barr, gala, blushvintage, blushing, Dirty Debutante, Dirty Debutante #7, vintage, Vintage.com, close up adult star, adolescentes, Private Nurse, Orgies adolescentes, Discosex, jouir, Attention je vais jouir, Par devant par derrière, La Grande Enfilade, Hyperpenetrations, Hyperpénétrations. Le technicien de la gendarmerie conclu: « … le mot adolescente a été rentré, montrant que l’utilisateur possède un attrait pour les mineurs« . Est-ce que ces mots sont à connotation pédophile et Est-ce que le mot adolescente traduit « un attrait pour les mineurs » ?

Q5: Le CD contient différents dossiers, de mèmoire au moins deux: CLASS 2 et CLASS 3. Dans l’un d’eux on trouve le classeur « pthc » et le classeur « pedo ». Par ailleurs, on trouve 3 ou 4 classeurs avec des noms de pays (Suéde, Norvège …). Est-ce que dans ces derniers classeurs on retrouve des images des classeurs « pthc » et « pedo » ? Si oui, Est-ce que ces images montrent les mêmes informations (Nom, Créer, Modifier …) que les images des classeurs « pthc » et « pedo » ?

Q6: Le technicien de la gendarmerie parle de 144 fichiers qui « pourraient être » des fichiers pédopornographiques. Est-ce ces fichiers sont présents sur le CD et que sont-ils ?

Q7: Parmi les fichiers « pthc » et  » pedo » il semblerait que quelques fichiers soient à la fois « pthc » et « pedo » voire « pthc-pedo ». Est-ce possible ?

Q8: Le technicien de la gendarmerie parle de 7000 JPG présents dans 700 dossiers dans le scellé n°3. Il qualifie le tout de « pornographique ». Est-ce que ces fichiers sont disponibles sur le CD ROM ? Si oui Est-ce que tous ces fichiers sont réellement pornographiques ?

Q9: Le technicien de la gendarmerie mentionne 30 mots clés dans son rapport, tous à « connotation pédopornographique » selon lui. Combien le logiciel e-Mule peut-il garder de mots clés ?

Q10: Y a-t-il un fichier des mots clés disponible sur le CD ROM dont le technicien de la gendarmerie parle dans son rapport ?

Q11: quelles sont les données sources des images « pthc » et « pedo » présentes sur le CD ROM ? 

Q12: Si certaines images ont des dates différentes (création ou modification) qu’en est-il et qu’Est-ce que cela signifie ?

Q13: Quelles sont les données source des autres images présentes sur le CD ROM (notamment au niveau des classeurs Suède, Norvège etc.)

L’important était que l’Internaute puisse également disposer de toutes les informations relatives aux images et aux informations associées à celles-ci.

Les motivations de l’Internaute étaient précises:

  • s’assurer tout d’abord que l’image faisant l’objet de la prévention initiale et qu’il précisait avoir détruite immédiatement avait été identifiée ou non par le technicien,
  • combien de temps était-il resté en contact avec cette image qu’il précisait avoir détruite immédiatement ?
  • pourquoi le mot adolescentes, par ailleurs titre d’un film non pédopornographique, était-il mis en avant pour justifier de sa culpabilité alors que bien d’autres mots avancés par le technicien étaient beaucoup plus « hard » ?
  • la structure des dossiers présentés comme lui appartenant lui était totalement inconnue. Par ailleurs il y avait des images qui se ressemblaient tellement que tout laissait à penser qu’elle avaient fait l’objet d’un montage. Qu’en était-il vraiment ?
  • avec tout cela combien y avait-il de fichiers  : 144, plus, moins ? Sur la totalité combien y en avait-il d’identiques ?
  • le technicien avançait 7000 JPG pornographiques; combien y en avait-il réellement sur le CD ROM de sauvegarde censé regrouper les preuves ?
  • la présence d’un fichier de mots clés dans la sauvegarde du technicien était indispensable pour comprendre d’où venaient ces mots clés qu’il n’avait jamais vu,
  • qu’elles étaient les données sources des fichiers incriminés ? A partir de là il serait possible de comprendre d’où venait les images ?
  • les dates et heures de création et de modifications devaient permettre de comprendre d’où venaient ces fichiers datés de 8-9 mois après la saisie de ses disques durs,
  • de même pour ces fichiers « pays » qui ne lui appartenaient pas.

Avec tout cela il savait qu’il disposerait de toutes les données de l’expert Forensic.

Il aurait de quoi décortiquer le processus qui l’avait conduit en correctionnelle.

Rien à voir avec la médiocrité du travail du technicien Moulay, gendarme de la gendarmerie nationale.

L’INTERNAUTE- LE FILM: réponse aux courriers des lecteurs

Par Yves Dumas

Nous prenons le temps de répondre enfin à vos questions:

1. Pourquoi ne publiez-vous pas les questions que vous recevez de vos lecteurs ?

Notre première intention était de les publier mais notre brève expérience nous a convaincu que cela ouvrait la porte à des débordements. Notre action est responsable et nous souhaitons qu’elle le demeure.

2. Pourquoi avez-vous suspendu la publication de la série sur L’INTERNAUTE LE FILM en ce début d’année ?

Il nous est apparu utile que nos lecteurs mesurent le poids du facteur temps dans le processus de perversité mis en place par les policiers et les magistrats. Un an s’est écoulé entre le premier procès en correctionnelle et le second. 8 mois se sont écoulés entre la publication du premier jugement et la communication du second rapport du technicien Moulay. Le rapport de ce dernier a été communiqué 2 mois après sa mise à disposition au magistrat. Nos publications suivrons cette chronologie pour que nos lecteurs soient mis en situation.

2. Y a-t-il eu une nouvelle « expertise » des disques ?

Oui mais hors procédure puisque le Procureur Varin a tout fait pour pourrir l’affaire, comme par ailleurs il l’a fait dans d’autres affaires sur Tours notamment.

 

L’INTERNAUTE- LE FILM 10 : quand le juge Michaud voulait faire franchir le « pont aux ânes » au gendarme Moulay

Par Yves Dumas,

Il allait s’écouler presque une année entre le premier jugement de décembre 2008 et celui de septembre 2009.

Il n’aura fallu que quelques jours à la lecture du jugement du 22 décembre 2008 pour que l’INTERNAUTE note le piège aux cancres (le pont aux ânes pour reprendre l’expression imagée au sujet du théorème de Pythagore) que le juge Michaud tendait, par ignorance certainement, au gendarme Moulay dans sa conclusion ultime:

« Attendu qu’il y a donc lieu d’ordonner un supplément d’information qui consistera à demander à Frédérique Moulay, technicien informatique de la gendarmerie de Tours:

de bien vouloir dire s’il est possible de dater les apparitions premières de clichés exploités et comment, sans que le procédé soit contestable. »

Le travail du brave technicien était donc de DIRE, ou plus précisément, d’expliquer, car DIRE c’est:

Énoncer un propos par la parole physiquement articulée avec l’intention de le communiquer et d’appeler éventuellement une réponse ou une réaction.

Dans le cas présent DIRE devait certainement consister à expliquer « s’il est possible de dater les apparitions premières des clichés exploités« , à savoir des clichés datés tous du 15 juin 2007, soit un an après la saisie des disques durs par Samoyault.

Qu’aurait pu dire Moulay ?

Tout d’abord que des photos se caractérisent par trois dates, chacune ayant, dans Windows (puisque c’est bien de cet outil qu’il était question selon le technicien), une définition précise:

  • une date de création: la date à laquelle une image est créée, qu’il s’agisse de l’image première ou de chacune de ses modifications de cette image,
  • une date de modification: toute action autre que celles de la création
  • une date de dernièr accès: les clichés présentés ne montraient pas de date de dernier accès. Il s’agit de la date de dernière lecture de l’image.

La demande du Président Michaud devait donc consister à savoir comment à partir des dates des images (15 juin 2007) il était possible de remonter aux dates des images d’origine supposées être d’avant la saisie des disques durs (novembre 2006).

L’Internaute pensait que le gendarme Moulay allait l’expliquer simplement, dans un rapport synthétique comme celui que nous avions réalisé en août 2009.

Il aurait pu le faire facilement car il avait annoncé qu’il avait opéré dans des conditions garantissant la protection de toutes les données donc y compris des dates caractéristiques des images.

L’Internaute attendait Moulay sur le « pont aux ânes ».

Comment Moulay allait-il franchir le « pont aux ânes » ?

L’Internaute devait attendre septembre 2009 pour le savoir.

Nous attendrons encore un peu pour le savoir.

UN HOMME PUISSANT SERAIT-IL NECESSAIREMENT COUPABLE: que dire de monsieur tout le monde ?

Par Michel Engelmann,

Dans sa plaidoirie le procureur Fèvre, agissant en tant qu’avocat général dans l’affaire du Carlton de Lille également appelée affaire Strauss Khan, déclarait:

« Un homme puissant serait-il nécessairement coupable »

et d’ajouter:

« La notoriété ne doit être en aucun cas une présomption de culpabilité ».

Nous aurions mauvaise grâce à ne pas placer ces deux phrases dans leur contexte en ne rapportant la phrase suivante qu’il prononça:

« Seule les preuves permettent d’établir la culpabilité ».

Si nous partageons l’intégralité de ces propos liminaires nous nous intéresserons malgré tout à la proposition initiale à savoir:

Un homme puissant serait-il nécessairement coupable. La notoriété ne doit être en aucun cas une présomption de culpabilité.

pour nous poser la question suivante:

Monsieur tout le monde serait nécessairement coupable ?
L’absence de notoriété doit-elle être une présomption de culpabilité ?

PROCUREUR PHILIPPE VARIN: l’homme qui plaide à l’ancienne n’a pas pu se projeter dans le futur

Par Yves Dumas

Le Procureur Varin fait de ce slogan (à l’ancienne) sa marque au même titre que Zorro son Z :

le procureur qui plaide à l’ancienne !

Lui qui, lors de son départ de Tours, soulignait que sa carrière ne se limitait pas aux bébés congelés n’avait certes pas rappelé sa performance de l’affaire de L’Internaute de Tours:

rappelez moi les faits ! (il était ailleurs, à l’ancienne).

Lui qui s’est montré le magistrat protecteur des policiers même lorsque l’évidence plaidait contre eux (cf L’Internaute de Tours).

Celui qui plaide à l’ancienne était annoncé à Orléans dans la position d’avocat général, du moins par la Nouvelle République, la feuille de choux locale.  Il en plaisantait en disant qu’il se rapprochait du lieu de sa retraite.

Il se retrouve de fait au Mans, pas pour « 24 heures », mais pour les prochaines années donc approximativement jusqu’à sa retraite. Il pourrait donc la prendre à Laval, là ou il a laissé une marque indélébile dans « une discothèque ». 

Mais au fait, savez-vous pourquoi?

Il se dit qu’il aurait été du plus mauvais goût qu’en tant que Procureur Général d’Orléans il eut à juger d’appels résultant de ses « décisions » au TGI de Tours.

Il y aurait donc eu conflit.

Va donc pour Le Mans.

N’est-ce pas à « croquer » Charlie ?

 

Ouzai, ouzai …. !