Un JAF au pied de la grue

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L’INTERNAUTE – LE FILM 17: le nouveau rapport « Moulay » arrive

Par Yves Dumas

longtemps attendu, il arrivait enfin.

L’Internaute avait en tête les principales conclusions de TRACIP, conclusions accablantes pour « le technicien en informatique de la Gendarmerie Nationale », Moulay en personne:

  • date de gravure le 28 juin 2007 et non le 15 juin
  • image de la prévention première absente du CD ROM
  • toutes les images du CDROM datées du 15 juin 2007, soit un an après la saisie de ses disques,

et à cela s’ajoutait que la grande majorité des photos additionnelles était des copies d’une poignée de photos toutes datées du 15 juin 2007, soit un an après la saisie des disques durs.

Le président Michaud avait demandé au gendarme de dire. Qu’en avait-il fait, car à dire il ne pouvait arriver qu’aux mêmes conclusions que l’Internaute ?

Le rapport « Moulay » arrivait enfin, daté du 04 juin 2009. L’avocat de l’Internaute avait bien joué. Le rapport était resté sous le coude des magistrats pendant presque 3 mois.

Confronté aux découvertes de TRACIP ce rapport montrait toute la manipulation des Ripoux du commissariat voire les incompétences du « technicien en informatique de la gendarmerie nationale ».

 PROCAINE PUBLICATION: le rapport « Moulay »

L’INTERNAUTE – LE FILM 16: vive les vacances judicaires mais les Ripoux du commissariat de Tours pointent leurs nez

Par Yves Dumas

Il avait raison l’avocat de l’Internaute; profitant des vacances judiciaires le TGI ne ferait suivre le second rapport Moulay qu’à la dernière minute pour un jugement en correctionnelle prévu pour début septembre.

Avec en main le rapport TRACIP qu’il avait commandé l’Internaute savourait ces derniers instants.

Si le 15 juin 2007 comme date de gravure du CD ROM des preuves était apparu comme tombé du ciel et plus précisément de la plume du Juge Michaud, la date réelle du 28 juin 2007 sortait directement de l’analyse de la copie du CDROM. Ou était donc l’objet pendant ces 13 jours ?

A cela s’était ajouté le fait que TRACIP n’avait pas trouvé l’image qui valait à L’Internaute de passer en « deuxième semaine » en correctionnelle.

Et bien il y avait mieux encore. L’emprunte digitale de la foutue photo, la MD5 de l’image, ne figurait pas parmi dans la liste des MD5 retrouvées sur le listing de TRACIP.

L’Internaute trouvait là trois bonnes raisons qui confirmaient que les policiers (Samoyault et Demichel) et l’Adjoint (Cruz) avaient manipulés les preuves, consciemment ou par complicité.

Qu’en était-il de Moulay et du juge Michaud ?

La réponse allait dépendre du contenu du second rapport Moulay.

L’INTERNAUTE – LE FILM 15: la réponse de TRACIP à la première question enfonçait encore plus les Ripoux

Par Yves Dumas,

La première question avait pour but d’identifier si la, photo qui valait à l’Internaute d’être en correctionnelle avait été retrouvée par le gendarme Moulay. En d’autres termes l’Internaute voulait savoir si la preuve qui soutenait l’accusation avait été retrouvée alors que lui clamait qu’il avait détruit l’image immédiatement.

Enoncé  :  M.  G  a  été  détecté  dans  la  nuit  du  6 au  7  juin  2006  (1  heure 55)  pour  « avoir  diffusé  une  image  mettant  en scène  une  mineure  dans  une  pose pornographique.  Cette  image  est  décrite  comme  suit : « New !Pedo 9 Yo Tori 01 Lsm Kdquality Childlover Pthc Kidzilla 19.jpg ». Est-ce  que  cette  image  a  été retrouvée par  l’expert  de la  gendarmerie,  en d’autres  termes  se  trouve  t’elle  sur  le  CD que  je vous  ai  remis  ?  L’accusation  initiale  de  « diffusion » est devenue « …commis  ou tenté  de  commettre  l’infraction  de  détention  d’une  image… »  !

Après une recherche sur le nom des « fichiers », la réponse de TRACIP était claire et simple:

Nous  n’avons  pas  trouvé  de  fichier  portant  ce nom  sur le  CD

Après la magouille de Samoyault, Demichel et Moulay sur la date de gravure du CD ROM la suspicion de malveillance devenait de plus en plus crédible. La prévention première (captation d’une image) était inexistante.

L’Internaute attendait toujours avec impatience le second rapport Moulay. La date de la deuxième comparution en correctionnelle s’approchait encore plus.

Il n’oubliait pas que Samoyault et Moulay étaient qualifiés de « Technicien de l’informatique ». Qu’en aurait-il été s’ils n’avaient été que simple gardien de la paix et simple gendarme ?

ANNEXE: TRACIP question 1

L’INTERNAUTE- LE FILM: réponse aux courriers des lecteurs

Par Yves Dumas

Nous prenons le temps de répondre enfin à vos questions:

1. Pourquoi ne publiez-vous pas les questions que vous recevez de vos lecteurs ?

Notre première intention était de les publier mais notre brève expérience nous a convaincu que cela ouvrait la porte à des débordements. Notre action est responsable et nous souhaitons qu’elle le demeure.

2. Pourquoi avez-vous suspendu la publication de la série sur L’INTERNAUTE LE FILM en ce début d’année ?

Il nous est apparu utile que nos lecteurs mesurent le poids du facteur temps dans le processus de perversité mis en place par les policiers et les magistrats. Un an s’est écoulé entre le premier procès en correctionnelle et le second. 8 mois se sont écoulés entre la publication du premier jugement et la communication du second rapport du technicien Moulay. Le rapport de ce dernier a été communiqué 2 mois après sa mise à disposition au magistrat. Nos publications suivrons cette chronologie pour que nos lecteurs soient mis en situation.

2. Y a-t-il eu une nouvelle « expertise » des disques ?

Oui mais hors procédure puisque le Procureur Varin a tout fait pour pourrir l’affaire, comme par ailleurs il l’a fait dans d’autres affaires sur Tours notamment.

 

UN HOMME PUISSANT SERAIT-IL NECESSAIREMENT COUPABLE: que dire de monsieur tout le monde ?

Par Michel Engelmann,

Dans sa plaidoirie le procureur Fèvre, agissant en tant qu’avocat général dans l’affaire du Carlton de Lille également appelée affaire Strauss Khan, déclarait:

« Un homme puissant serait-il nécessairement coupable »

et d’ajouter:

« La notoriété ne doit être en aucun cas une présomption de culpabilité ».

Nous aurions mauvaise grâce à ne pas placer ces deux phrases dans leur contexte en ne rapportant la phrase suivante qu’il prononça:

« Seule les preuves permettent d’établir la culpabilité ».

Si nous partageons l’intégralité de ces propos liminaires nous nous intéresserons malgré tout à la proposition initiale à savoir:

Un homme puissant serait-il nécessairement coupable. La notoriété ne doit être en aucun cas une présomption de culpabilité.

pour nous poser la question suivante:

Monsieur tout le monde serait nécessairement coupable ?
L’absence de notoriété doit-elle être une présomption de culpabilité ?

QUAND LA JUSTICE DÉPEND DE L’INTÉGRITÉ DES MAGISTRATS : MARSEILLE CHASSE LES POLICIERS RIPOUX TOURS LES ENCOURAGE

Par Yves Dumas

Un affaire récente nous ramène au JAF au pied de la grue, celle du CRS jaloux de Marseille qui dressait des contraventions imaginaires au compagnon de son ex-épouse. Ce brave fonctionnaire de police n’avait rien trouvé de mieux que de « jouer » en ligne pour dresser trois contraventions imaginaires avec la mention « refus de signer », et pour cause. Le pire dans tout cela c’est qu’il aura eu accès impunément au fichier du STIC pour identifier le nouveau compagnon de son ex. A l’audience le procureur avait dénoncé le « comportement ravageur pour l’institution » police. Malgré cela le tribunal a prononcé une condamnation à 6 mois de prison avec sursis et 2000 euros d’amende en attendant la sanction administrative de sa hiérarchie. Là nous pouvons avoir un doute mais on ne sait jamais !

A Tours, entre avril 2004 et 2008, un policier en mal d’assumer son départ du domicile conjugal, le fameux Gibet du Film « L’INTERNAUTE », aura usé et abusé de sa position et de ses relations personnelles et professionnelles pour nuire à son ex-épouse. Pas seulement trois fois ! Jugez par vous même:

  • accusations de harcèlement téléphonique sur l’année 2004: le suivi des listing de l’ex-épouse montrait qu’il en était rien (cf Un JAF au pied de la grue),
  • accusation de harcèlement téléphonique de sa famille sur l’année 2004: sur deux années le listing montrait tout au plus deux appels aux dates d’anniversaire de la fille année (cf Un JAF au pied de la grue),
  • accusations selon lesquelles son ex-épouse aurait cherché à lui nuire professionnellement pour sa promotion au grade de capitaine: les courriers adressés au Ministère de l’Intérieur montrent une simple demande de le raisonner afin qu’il cesse ses agressions (cf Un JAF au pied de la grue),
  • abus de pouvoir en janvier 2006: utilisation de sa position au commissariat pour porter plainte sur une main courante de son ex-épouse, main courante qu’il ne pouvait légalement utiliser,
  • harcèlement en bande organisée: recours à des collègues identifiés grâce aux commandants Fessler et David pour harceler son ex-épouse (cf Un JAF au pied de la grue),
  • plainte en faux témoignage le 05 février 2006: accusation d’une agression physique lors de la prise en charge des enfants avec faux témoignages de deux policiers Mr Cédric Jorland et Melle Gaëlle Durand à l’époque des faits, Ces faux témoignages ressortent des contradictions entre les dépositions des deux collègues du policier et le rapport honteux de l’enquêteur sinistre Dominique Lefrançois (par ailleurs sollicité par les policiers selon les commandants Fessler et David, ancien gendarme de surcroît), 
  • accusation selon laquelle un gros rapport sur lui même aurait été transmis: aucun rapport n’a fait l’objet d’une transmission à qui que ce soit,
  • accusation de harcèlement en juin 2006:
  • utilisation d’un rapport d’enquête « manipulé » et faisant l’objet d’un montage grossier: pour sa demande en divorce utilisation du rapport d’enquête Lefrançois, rapport falsifié, non signé et faisant état d’invraisemblances telles qu’il constitue une manipulation grossière,
  • utilisation abusive des conclusions de l’huissier Morfoisse: pour accentuer sa demande en divorce utilisation abusive des constatations de l’huissier,
  • plainte abusive pour « non présentation d’enfants »: alors que le jugement a redéfini les conditions de prise en charge des enfants et qu’il en est informé il envoie une tierce personne les chercher chez son ex, sans l’en informer au préalable. Elle ne confie pas les enfants à un inconnu qui de toute évidence est parfaitement d’accord ayant appris la situation. Le gendarme enquêteur confirme les faits alors que l’OPJ précise ne pas avoir été tenu informé des modifications. 
  • accusation abusive de « non accès aux enfants » lors d’une visite à l’école: tout d’abord accusateur vis à vis de son ex (le 23 octobre 2006 – Madame la Directrice …vous m’avez informé que …), il précise ensuite être au courant que la décision à été prise par la directrice (le 23 octobre 2006), accuse son ex de nouveau en justice le 01 novembre 2006 continue en justice le 02 octobre 2007 avant d’être confronté aux dires de la Directrice (18 juin 2007), lors de l’entretien il n’a jamais été question de son ex et que l’accès aux enfants n’est pas autorisé pendant le temps scolaire).

Là ou il aura fallu trois contraventions imaginaires à Marseille pour obtenir que la justice se penche sur l’affaire il y en aura eu pendant 4 ans à Tours avant que le Procureur (il est vrai seulement adjoint) ne déclare:

Ce qu’il faut savoir c’est que l’IGPN ne peut prendre action contre un ripou (et encore) que si celui-ci est condamné par la justice.

Le magistrat détient donc la clé du suivi des plaintes. Dans le cas présent il s’agissait du Procureur adjoint Cruz, proche communautaire du policier, parti à la retraite anticipée par le jeu des RTT cumulés (sic).

La morale de cette histoire c’est que lorsque vous croisez un « flic » ripou vous avez toute chance de vous en sortir si vous rencontrez des magistrats intègres. Lorsque vous croisez un « flic » ripou et des magistrats corrompus vous n’avez aucune chance de vous en sortir, même en relançant l’IGPN voire encore mieux le Ministère de l’Intérieur.

Quand Marseille chasse les policiers ripoux Tours donne un signe d’encouragement.

PROCUREUR PHILIPPE VARIN: l’homme qui plaide à l’ancienne n’a pas pu se projeter dans le futur

Par Yves Dumas

Le Procureur Varin fait de ce slogan (à l’ancienne) sa marque au même titre que Zorro son Z :

le procureur qui plaide à l’ancienne !

Lui qui, lors de son départ de Tours, soulignait que sa carrière ne se limitait pas aux bébés congelés n’avait certes pas rappelé sa performance de l’affaire de L’Internaute de Tours:

rappelez moi les faits ! (il était ailleurs, à l’ancienne).

Lui qui s’est montré le magistrat protecteur des policiers même lorsque l’évidence plaidait contre eux (cf L’Internaute de Tours).

Celui qui plaide à l’ancienne était annoncé à Orléans dans la position d’avocat général, du moins par la Nouvelle République, la feuille de choux locale.  Il en plaisantait en disant qu’il se rapprochait du lieu de sa retraite.

Il se retrouve de fait au Mans, pas pour « 24 heures », mais pour les prochaines années donc approximativement jusqu’à sa retraite. Il pourrait donc la prendre à Laval, là ou il a laissé une marque indélébile dans « une discothèque ». 

Mais au fait, savez-vous pourquoi?

Il se dit qu’il aurait été du plus mauvais goût qu’en tant que Procureur Général d’Orléans il eut à juger d’appels résultant de ses « décisions » au TGI de Tours.

Il y aurait donc eu conflit.

Va donc pour Le Mans.

N’est-ce pas à « croquer » Charlie ?

 

Ouzai, ouzai …. !

 

UN JAF AU PIED DE LA GRUE : adieu homme impudent !

Par Yves Dumas

Le JAF Serge Merriaud est parti en retraite.Sauf exception non identifiée à ce jour, personne ne semble le regretter.

Il faut dire que compte tenu de la façon dont il a conduit l’affaire il n’avait pas de quoi être glorieux.

Etait-ce la seule ou la dernière ?

Seules peuvent en attester les registres du CSM.

Usant de l’adresse mail du TGI (Serge.Merriaud@justice.fr) le JAF Merriaud s’adressait à nous le 05 septembre 2014 :

A l’attention de Monsieur ….,
Monsieur,
Vous avez mis en ligne sur Internet le 29 mars 2010 un article intitulé « Chronologie d’un simple divorcejaf », dans lequel les protagonistes de votre récit imagé et alambiqué sont désignés par leurs initiales, mais vous avez fait figurer en marge cet autre titre : « La chronologie des événements pour comprendre l’affaire du JAF Mérriaud », créant ainsi, par l’indication d’un patronyme, un référencement internet extrêmement déplaisant pour un petit magistrat.
Votre article m’a complétement sidéré, ce qui m’a conduit à relire les quelques décisions rendues par mes soins dans la procédure de divorce des époux …. , et je reste interloqué devant la stupidité de vos interprétations.
L’explication est simple, vous l’avez caché à vos lecteurs, et peut-être même à vos collaborateurs : vous êtes très certainement un proche parent de ….. , « l’ex du lieutenant de Police », et soit vous voyez les choses à travers l’amour que vous portez à …. , soit vous faites partie de ces familles qui cherchent à dominer leur petit monde, au besoin en punissant.
Dans les deux cas, vous avez abusé vos lecteurs, vous avez abusé de vos fonctions, et vous nuisez à ma réputation, non pas dans le cadre professionnel car je n’attends aucune promotion ni distinction, mais dans le cadre familial, ce que vous devriez en principe comprendre.
Votre nuisance à mon égard est d’autant plus inutile que tous les jugements civils …. sont couverts par le secret, de sorte que sa réputation à elle est préservée.
Serge Merriaud JAF au TGI de Tours

Ce courriel suivait celui du 05 juillet 2014 :

Madame ou Monsieur,
Dans un article mis sur la toile le 29 mars 2010, et signé … , je suis désigné sous mes initiales à l’instar des autres protagonistes de l’affaire qui est relatée dans cet article; cependant, en marge figure la phrase suivante : « Chronologie des événements pour comprendre l’affaire du JAF Mérriaud »; l’indication de mon patronyme permet de m’identifier personnellement comme le responsable des agissements diffamatoires qui me sont imputés; je vous prie donc de retirer ce patronyme; pour votre information, je vous indique que si le divorce … a été prononcé aux torts partagés, le mari a été déclaré responsable de la rupture et condamné à payer des dommages-intérêts … , ainsi qu’à supporter les dépens de l’instance; d’autre part, le jugement rappelle les qualités maternelles …. , et confirme la fixation de la résidence des enfants à son domicile; je ne comprends donc point la vindicte … à mon égard.
le JAF Merriaud

Voilà un JAF, fort imbu de sa fonction, qui considère qu’il suffit de déclarer quelqu’un responsable de la rupture, de le condamner aux dommages-intérêts et de rappeler les qualités maternelles de l’ex-épouse en lui confiant la garde des enfants pour que justice soit rendue.

Pour répondre à l’impudent nous publierons sous peu copie du jugement et les preuves associées de la malversation du JAF afin qu’il ne se retranche plus derrière un acte couvert par le « secret ».

Comment a-t-il pu, dans sa fonction, agissant au nom du peuple, laisser faire et dire tout ce que Gibet a dit et fait pendant deux ans (mensonges, faux témoignages, manipulations etc …) ?

Comment a-t-il pu, en « Troisième Compagnon », ne pas voir qu’il était « embringué » dans un mécanisme dans lequel quelques flics ripoux avaient décidés de se payer la tête d’un réseau d’initiés locaux ? Il n’a même pas pris conscience qu’il ouvrait la porte à l’affaire de L’INTERNAUTE DE TOURS.

Il ne pourra plus désormais se retrancher derrière les trois grandes lumières de la Justice : le Code Pénal, le Glaive et la Balance.

Rendons hommage au Journal Officiel.

L’INTERNAUTE DE TOURS: jouez et gagnez un exemplaire papier des deux ouvrages

JusticePar Yves Dumas,

Jouez et gagnez un exemplaire papier unique des deux ouvrages:

  • UN JAF AU PIED DE LA GRUE
  • L’INTERNAUTE DE TOURS

Consultez le document L’INTERNAUTE LE FILM-7 (y compris les pièces jointes) et trouvez les anomalies qui témoignent de la manipulation des informations par les ripoux (policiers et gendarmes).

Pour cela envoyez vos réponses :

contact@opojus .com

La date limite du jeu est fixée au 1er décembre 2014 minuit.

Les acteurs directs de l’affaire ne peuvent pas participer au jeu.

Bonne chance

L’INTERNAUTE DE TOURS : LE FILM 5 – LE MAGISTRAT VEREUX EN PLEINE LUMIERE

Par Yves Dumas

Les étapes se succédaient et soudain, alors que L’Internaute attendait sa convocation pour comparaitre en correctionnelle ….

Cruz apparaissait en pleine lumière.

Un JAF au pied de la grueDe présomption la preuve tant attendue, datée du 17 octobre 2008, de l’implication de Cruz dans cette affaire en relation avec celle d’UN JAF AU PIED DE LA GRUE arrivait par courrier.

C’était bien lui qui avait sollicité le Procureur d’Angers pour avoir en personne le retour de l’enquête suite à la plainte de GIBET.

La maréchaussée avait bien fait son travail.

GIBET était soit coupable d’avoir provoqué de « son plein gré » l’incident soit de l’avoir induit par méconnaissance du droit, ce qui était un comble pour un OPJ capitaine dans la police nationale.

Dans l’un comme dans l’autre des scenarii nous pouvions donc nous attendre à une conclusion simple.

Ce ne fut pas le cas, regardez plutôt:

J’ai reçu récemment, le retour d’enquête de la 7éme plainte déposée par M. …. contre son ex femme pour non présentation d’enfant (faits du 2 février 2008).

Il en ressort que les faits ne sont nullement constitués, voire même que la plainte (ndlr de GIBET ) n’est pas déposée dans des termes d’une parfaite sincérité: je la classe donc comme les 6 précédentes

Un OPJ qui ne serait pas d’une parfaite sincérité ?

C’était donc la septième fois que Cruz couvrait GIBET !

C’était donc bien lui qui avait la main sur les deux affaires depuis le début de chacune d’elle !

La présomption devenait preuve.