UN JAF AU PIED DE LA GRUE : adieu homme impudent !

Par Yves Dumas

Le JAF Serge Merriaud est parti en retraite.Sauf exception non identifiée à ce jour, personne ne semble le regretter.

Il faut dire que compte tenu de la façon dont il a conduit l’affaire il n’avait pas de quoi être glorieux.

Etait-ce la seule ou la dernière ?

Seules peuvent en attester les registres du CSM.

Usant de l’adresse mail du TGI (Serge.Merriaud@justice.fr) le JAF Merriaud s’adressait à nous le 05 septembre 2014 :

A l’attention de Monsieur ….,
Monsieur,
Vous avez mis en ligne sur Internet le 29 mars 2010 un article intitulé « Chronologie d’un simple divorcejaf », dans lequel les protagonistes de votre récit imagé et alambiqué sont désignés par leurs initiales, mais vous avez fait figurer en marge cet autre titre : « La chronologie des événements pour comprendre l’affaire du JAF Mérriaud », créant ainsi, par l’indication d’un patronyme, un référencement internet extrêmement déplaisant pour un petit magistrat.
Votre article m’a complétement sidéré, ce qui m’a conduit à relire les quelques décisions rendues par mes soins dans la procédure de divorce des époux …. , et je reste interloqué devant la stupidité de vos interprétations.
L’explication est simple, vous l’avez caché à vos lecteurs, et peut-être même à vos collaborateurs : vous êtes très certainement un proche parent de ….. , « l’ex du lieutenant de Police », et soit vous voyez les choses à travers l’amour que vous portez à …. , soit vous faites partie de ces familles qui cherchent à dominer leur petit monde, au besoin en punissant.
Dans les deux cas, vous avez abusé vos lecteurs, vous avez abusé de vos fonctions, et vous nuisez à ma réputation, non pas dans le cadre professionnel car je n’attends aucune promotion ni distinction, mais dans le cadre familial, ce que vous devriez en principe comprendre.
Votre nuisance à mon égard est d’autant plus inutile que tous les jugements civils …. sont couverts par le secret, de sorte que sa réputation à elle est préservée.
Serge Merriaud JAF au TGI de Tours

Ce courriel suivait celui du 05 juillet 2014 :

Madame ou Monsieur,
Dans un article mis sur la toile le 29 mars 2010, et signé … , je suis désigné sous mes initiales à l’instar des autres protagonistes de l’affaire qui est relatée dans cet article; cependant, en marge figure la phrase suivante : « Chronologie des événements pour comprendre l’affaire du JAF Mérriaud »; l’indication de mon patronyme permet de m’identifier personnellement comme le responsable des agissements diffamatoires qui me sont imputés; je vous prie donc de retirer ce patronyme; pour votre information, je vous indique que si le divorce … a été prononcé aux torts partagés, le mari a été déclaré responsable de la rupture et condamné à payer des dommages-intérêts … , ainsi qu’à supporter les dépens de l’instance; d’autre part, le jugement rappelle les qualités maternelles …. , et confirme la fixation de la résidence des enfants à son domicile; je ne comprends donc point la vindicte … à mon égard.
le JAF Merriaud

Voilà un JAF, fort imbu de sa fonction, qui considère qu’il suffit de déclarer quelqu’un responsable de la rupture, de le condamner aux dommages-intérêts et de rappeler les qualités maternelles de l’ex-épouse en lui confiant la garde des enfants pour que justice soit rendue.

Pour répondre à l’impudent nous publierons sous peu copie du jugement et les preuves associées de la malversation du JAF afin qu’il ne se retranche plus derrière un acte couvert par le « secret ».

Comment a-t-il pu, dans sa fonction, agissant au nom du peuple, laisser faire et dire tout ce que Gibet a dit et fait pendant deux ans (mensonges, faux témoignages, manipulations etc …) ?

Comment a-t-il pu, en « Troisième Compagnon », ne pas voir qu’il était « embringué » dans un mécanisme dans lequel quelques flics ripoux avaient décidés de se payer la tête d’un réseau d’initiés locaux ? Il n’a même pas pris conscience qu’il ouvrait la porte à l’affaire de L’INTERNAUTE DE TOURS.

Il ne pourra plus désormais se retrancher derrière les trois grandes lumières de la Justice : le Code Pénal, le Glaive et la Balance.

Rendons hommage au Journal Officiel.

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