UN JAF AU PIED DE LA GRUE

Un JAF au pied de la grue« Un JAF au pied de la grue » relate et analyse les faits qui ont conduits des magistrats et officiers ministériels à trahir les preuves pour « protéger » un policier dans une banale affaire de divorce.

Ces faits éclairent d’un jour nouveau le débat sur le rôle du juge aux affaires familiales (JAF), débat qui aura atteint les sommets d’une grue début 2013.

Comment par copinage ou « corporatisme » malsain, un juge peut-il en arriver à se jouer des preuves avec l’aide malsaine d’un huissier de justice et d’un enquêteur privé ancien gendarme, tous les deux identifiés comme des habitués du commissariat ?

Comment la hiérarchie policière locale et nationale, parfaitement informée au jour le jour des actes de l’un des siens, se défausse-t-elle alors que , dans le même temps, tous traitent de la déontologie professionnelles ?

L’analyse des faits montre comment des magistrats et des officiers ministériels peuvent trahir leurs engagements sans que quiconque ne bouge, pour protéger le système.

Encouragés par cette « réussite » impensable les policiers impliqués dans cette affaire ont ensuite cherché à atteindre un proche de la personne visée par ces malversations. L’affaire de L’Internaute de Tours est née de ces comportements déviants.

 


 

La chronologie des événements pour comprendre l’Affaire du JAF Mérriaud :

2004 : départ du domicile conjugal du mari, lieutenant de Police

Juillet 2004 : référé du mari Lieutenant de Police suite à constat d’adultère au domicile de sa « collègue » gardien de la paix.

Octobre 2004 : jugement en conciliation.

Janvier 2005 : plainte en faux témoignage contre son ex-épouse pour détérioration de véhicule. Les gendarmes attendent toujours l’état des lieux du véhicule.

Févier 2005 : plainte en faux témoignage contre son ex-épouse suite à une agression provoquée par lui même après être passé à la gendarmerie en disant « qu’il était peut être tombé ».

Juillet 2005 : visite de l’huissier Jean Gabriel Morfoisse pour constat d’adultère chez son ex-épouse où comment faire un faux en écriture par personne assermentée.

Janvier 2006 : plainte en faux témoignage contre son ex-épouse sur main courante déposée par celle-ci ou comment commettre un abus de pouvoir en étant couvert par sa hiérarchie (les commandants Fessler et David précisaient qu’ils avaient des doutes sur le fait qu’un magistrat donne suite à cet abus).

Avril 2006 : jugement de divorce prononcé où comment le JAF Mérriaud bafoue les preuves.

Avril 2006 : plainte en faux témoignage contre son ex-épouse et son père pour menaces et agression.

Juin 2006 : « flatterie » juridique du JAF Mérriaud et du Greffe vis-à-vis du Lieutenant de Police.

Novembre 2006 : plainte en faux témoignage du Lieutenant de Police pour non présentation d’enfant, plainte couverte par le Procureur Cruz malgré la description des faits par les gendarmes.

Mars 2007 : requête du Lieutenant de Police pour faire modifier le jugement suite au déménagement de son ex-épouse.

Août 2007 : appel du jugement par l’ex-épouse suite à la requête de mars 2007.

Mai 2007 : plainte en faux témoignage du Lieutenant de Police pour non présentation d’enfant.

Février 2008 : plainte pénale déposée contre le Capitaine de Police (plainte classée sans suite par le Procureur Cruz).

Avril 2008 : assignation de l’ex-épouse par le Capitaine de Police pour ordonner la mainlevée de prélèvement du paiement direct sur salaire de la pension due aux enfants.

Octobre 2008 : classement de la plainte pénale par le Procureur Cruz au motif que la dernière plainte du Capitaine n’était pas déposée en parfaite sincérité.

Début 2009 : réouverture de la plainte transmise au Parquet et instruite dans la « non-urgence » car « personne n’est en prison ».

 

 

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.