Procureur Adjoint Cruz

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L’INTERNAUTE DE TOURS: que sont devenus les magistrats qui ont été manipulés par les flics ripoux ? 4 – Le Président Gilles Michaud

Par Yves Dumas

Présomptueux, naïf, laxiste puis corporatiste mais malgré tout honnête ?

Ce sont là les quelques mots qui décrivent le mieux ce Président d’un jour, Vice-président du TGI par ailleurs.

En analysant de nouveau l’enchaînement des événements ce fut pour lui une chute lente dans un piège qui lui avait été tendu par une main ferme et anonyme. Après la relaxe  de l’Internaute il n’avait pu faire qu’une chose; se retirer quelques instants aux affaires de la sécurité sociale.

Il ne pouvait donc que constater que Varin et Cruz avaient été mis hors jeu par diverses plaintes. Mais qui avait poussé l’affaire jusqu’à là au détriment des preuves que Weisphal avait mis en partie en avance ?

Qui avait mis et remonté comme un automate l’incontrôlable André et l’avait mise en première ligne ?

S’il avait de bonnes relations avec tout le monde au Palais certains lui faisaient sentir qu’il était comme l’énarque du concours externe, énarque sans être totalement énarque. Personne ne lui avait jamais fait vraiment sentir qu’il n’était pas Frère (d’arme) au même titre que les autres magistrats, lui qui venait de la « pénitencière ».

Dès la première correctionnelle il avait perdu le contrôle de l’affaire lorsque l’avocat de l’Internaute lui avait dit, au début de l’audience, qu’il interviendrait sur le fond. Il lui avait répondu:

Maître vous allez certainement contester les photos … nous dire qu’il s’agit de photos d’adulte ou non, de collages, de retouches ou encore préciser qu’on ne voit pas entièrement le visage …

Ce fut vraiment déplacé de sa part.

Et là, brusquement, il découvrait que toutes les photos que l’on accusait l’Internaute de détenir étaient datées de 9 mois après les faits:

Vous avez été détecté par la gendarmerie pour avoir téléchargé une photo le 07 juin 2006 … vos disques ont été saisis le 23 novembre 2006 … l’expert les a pris en charge le 15 février 2007 et le tableau de l’expert  montre … que les images sont datées du 15 juin 2007.

Naïf !

Si Varin avait eu le mot juste, lui, le Président, le Vice-président du TGI, n’avait pas encore compris de quoi il retournait.

Il avait été tellement présomptueux qu’il s’était présenté à la deuxième audience avec les mêmes certitudes:

Maître l’affaire est très technique mais revenons sur le cœur du sujet.

 Mais comment sortir une connerie pareille ?

Quand on parle de photo, d’Internet ou d’ordinateur on parle bien de technique, c’est inévitable ! Et le cœur du sujet est bien là, non ?

C’est vraiment la plaidoirie d’André qui l’avait un peu réveillé. Comment ce moulin à parole sans cervelle pouvait-elle débiter autant de sottises en si peu de temps ?

A voir la tête de Michaud à ce moment de la plaidoirie de l’avocat général, alors que Weisphal lui posait une question, il donnait l’impression de découvrir un coup fourré. Mais de là à penser que cette arriviste, remontée comme une horloge, était aux ordres, non seulement à charge, mais à débiter autant de conneries en si peu de temps, ça devenait à charge contre elle.

La question de Weisphal était étrange mais parcourait la voûte étoilée du palais:

C’est quoi la prévention ?

Réponse:

Diffusion d’une image pédopornographique !

Là il y avait un loup que la naïveté de Michaud commençait peut être à interroger, ceci d’autant plus que le déboulé verbal d’André rendait la scène dramatique.

Il avait donné l’impression de prendre conscience qu’à aucun moment il ne s’était vraiment penché sur ce dossier « trop technique ».

La délibération du jury lui permettait de toute évidence d’entendre les arguments de Weisphal. Et là, c’était consternant; rien que sur la prévention l’Internaute pouvait faire appel. Elle avait été modifiée 5 fois depuis la détection par Rosny. Lui, le magistrat issu du terrain, il n’avait rien vu.

Et la date des photos ?

S’il avait examiné le rapport de l’expert judiciaire transmis par la défense aurait-il tout compris ? Pas sûr, c’était trop technique !

Il aurait pu s’en vouloir de sa naïveté d’avoir fait confiance au système et d’avoir été laxiste en n’ayant pas pris le temps de jeter un œil sur la défense qui reposait sur un document simple et concret que n’importe quel utilisateur féru d’informatique pouvait comprendre.

 De jour en jour la réponse à la question « qui a bien pu pousser l’affaire à ce stade malgré les preuves et se payer sa tête devenait peut être claire »: celui ou encore ceux qui malgré les preuves ont maintenu l’accusation et modifiés la prévention à 5 reprises. Tout d’abord celui qui pendant 2 ans avait maintenu le couvercle sur l’affaire. Celui qui avait cru pouvoir faire craquer l’Internaute en RCP et qui avait tout misé sur la faiblesse de celui-ci. Du côté du Palais il n’y avait qu’une seule personne: Cruz, Cruz en personne, l’Adjoint, son Frère mais aussi celui qui marquait toujours sa différence car lui était du sérail. Avec un peu de bon sens il ne pouvait que se convaincre d’en être là du simple fait des magouilles de Cruz avec l’aide des policiers.

Quel naufrage pour Michaud lors de l’annonce du verdict:

Vous êtes relaxé, et surtout ne recommencez pas !

N’importe qui aurait dû avoir honte de prononcer une phrase pareille. Pas lui ! A le voir on avait le sentiment qu’il n’en était pas encore là, qu’il n’avait toujours rien compris.

Avec la rédaction des conclusions ça pouvait venir si depuis la pénitencière il avait bien appris quelque chose!

Mais à la lecture de celles-ci ça n’était pas évident. Il s’en prenait quand même au moulin à parole, il couvrait le gendarme Moulay, le sachant qui ne sait rien et qui aligne bêtise sur bêtise en ajoutant son supérieur hiérarchique à la liste, le chef Méon.

Michaud faisait dans le corporatisme mais de toute évidence il avait du mal à digérer ce qui lui tombait dessus.

Et puis, retour dans la lumière, au TGI. Il donnait l’impression de s’être planqué un peu pour laisser passer l’orage d’une action en tribunal administratif.

Mais pas du tout, il se préparait à sa nouvelle mission, celle d’homme politique, Radical de Gauche dans sa bonne ville de Châtelleraut. Il faut bien dire qu’il venait de montrer tout son potentiel avec cette affaire.

Nous allons de voir le suivre avec beaucoup d’attention.

L’INTERNAUTE DE TOURS: que sont devenus les magistrats qui ont été manipulés par les flics ripoux ? 3 – La Substitut Claire André

Par Yves Dumas

C’est elle qui officiait en tant que Ministère Public lors du jugement de septembre 2009.

Jeune, fougueuse, remontée comme une pendule, elle récitait une plaidoirie apprise par cœur comme si … comme si il y avait eu un souffleur devant elle. Elle était en retard d’une année sur le dossier, comme si elle voulait nous faire croire que tout le montage des ripoux policiers lui plaisait à merveille. Dangereuse ? Non ! Stupide ? Oui ! Manipulée ? Certainement ! Par qui ? Ce vieux Cruz qui lorgnait déjà sur ses RTT ? Avouez que c’est évident ! Pourquoi ?

Jeune et arriviste, c’est sa qualité première. Et là, convenez en, sorti Varin, pour cause avoir donné l’absolution à Demichel et couvert Cruz. Sorti Cruz ? Oui ! Pourquoi ? Car il a une plainte déposée contre lui par l’Internaute auprès de Varin aussitôt après la RPC. Il faut donc trouver un quidam qui veuille bien monter au créneau. Pourquoi pas cette fougueuse et arriviste Claire André.

Le dossier ? Pas de chance, quelques jours encore avant l’audience en correctionnelle elle n’a que le premier rapport Moulay, le jugement de décembre et le rapport complémentaire de Moulay daté de juin mais transmis à l’internaute juste avant l’audience. Pas de chance, elle n’a pas le rapport de l’expert indépendant qui lui est parvenu tardivement, de toute évidence trop tardivement pour qu’elle fasse des heures sup.

Car de toute évidence ce n’est pas une spécialiste des heures sup ! Elle n’a même pas révisé son droit. Elle se ridiculise entrainant même une réaction de stupeur côté Weisphal et Michaud.

Depuis elle se montre aussi discrète que son mentor Cruz.

A ajouter sur la liste des magistrats serviles ?

 

MINISTERE PUBLIC: misère publique ou quand la France à mal à sa justice

Par Michel Engelmann,

Le Procureur de la République est le magistrat du ministère public chargé de l’action publique dans le ressort d’un tribunal de grande instance (TGI). Définition bien obscure pour tout simplement signifier qu’il est le magistrat chargé de défendre l’intérêt général, l’intérêt de la société, face aux menaces caractérisées de l’ordre public.

Cependant la cour européenne des Droits de l’Homme, dans son arrêt « Medvedyev 1 » du 10 juillet 2008 a estimé que le procureur ne pouvait être considéré comme une autorité judiciaire au sens de la convention :

« le procureur de la République n’est pas une autorité judiciaire au sens que la jurisprudence de la Cour donne à cette notion : comme le soulignent les requérants, il lui manque en particulier l’indépendance à l’égard du pouvoir exécutif pour pouvoir être ainsi qualifié ».

Ce qui n’est pas faux car comme le stipule notre droit le procureur de la République doit mettre en œuvre la politique pénale du Gouvernement en application, notamment, des dispositions de l’article 30 du code de procédure pénale7 : «

Le ministre de la justice conduit la politique d’action publique déterminée par le Gouvernement. Il veille à la cohérence de son application sur le territoire de la République. À cette fin, il adresse aux magistrats du ministère public des instructions générales d’action publique. »

Examinées sous cet angle les déclarations de certains représentants du Ministère Public prennent un tout autre sens:

– propos du Procureur Fèvre, agissant en tant qu’avocat général dans l’affaire du Carlton de Lille également appelée affaire Strauss Khan,

« Un homme puissant serait-il nécessairement coupable »

et d’ajouter

« La notoriété ne doit être en aucun cas une présomption de culpabilité ».

 – propos du Procureur Mme Dewailly lors du procès de Rennes dans l’affaire des enfants électrocutés de Clichy:

« Il n’y a pas lieu d’entrer en voie de condamnation », 

« On n’apaise pas la douleur d’un drame en causant une nouvelle injustice ».

Il sera facile de nous reprocher d’extraire ces propos de leur contexte et plus particulièrement du texte intégral des deux plaidoiries.

Dont acte.

Mais soyons clairs.

Ce sont ces propos là qui étaient destinés à convaincre les juges.

Ce sont ces propos là qui resteront dans la mémoire de tous ceux qui ont suivi ces affaires.

Eloquence gratuite que les magistrats reprochent aisément aux avocats des prévenus.

Reprenons différemment les propos du Procureur Fèvre et de la Procureure Dewailly :

Un homme misérable serait-il nécessairement coupable; l’absence de notoriété peut être une présomption de culpabilité ».

« Il y a lieu d’entrer en voie de condamnation car on n’apaise la douleur d’un drame lorsque règne la justice ».

Comme le rappelaient les deux protagonistes seules les preuves comptent, sans preuves il n’y a pas de loi et sans loi ….

Ces postures verbales sont du même genre que celles du juge Michaud dans l’affaire de L’Internaute de Tours lorsque, après s’être rendu à l’évidence que les preuves rassemblées contredisaient l’accusation du Minsitère Public s’exclama en direction du prévenu relaxé:

Et ne recommencez pas !

En fait il voulait dire:

Et ne recommencez pas à faire ce que vous n’avez pas fait !

Les effets de manche nuisent à la justice et jettent un doute sur l’indépendance des magistrats surtout lorsque des « politiques » et des policiers sont impliqués dans ces affaires. 

Seules les preuves comptent, tout le reste n’est que verbiage.

QUAND LA JUSTICE DÉPEND DE L’INTÉGRITÉ DES MAGISTRATS : MARSEILLE CHASSE LES POLICIERS RIPOUX TOURS LES ENCOURAGE

Par Yves Dumas

Un affaire récente nous ramène au JAF au pied de la grue, celle du CRS jaloux de Marseille qui dressait des contraventions imaginaires au compagnon de son ex-épouse. Ce brave fonctionnaire de police n’avait rien trouvé de mieux que de « jouer » en ligne pour dresser trois contraventions imaginaires avec la mention « refus de signer », et pour cause. Le pire dans tout cela c’est qu’il aura eu accès impunément au fichier du STIC pour identifier le nouveau compagnon de son ex. A l’audience le procureur avait dénoncé le « comportement ravageur pour l’institution » police. Malgré cela le tribunal a prononcé une condamnation à 6 mois de prison avec sursis et 2000 euros d’amende en attendant la sanction administrative de sa hiérarchie. Là nous pouvons avoir un doute mais on ne sait jamais !

A Tours, entre avril 2004 et 2008, un policier en mal d’assumer son départ du domicile conjugal, le fameux Gibet du Film « L’INTERNAUTE », aura usé et abusé de sa position et de ses relations personnelles et professionnelles pour nuire à son ex-épouse. Pas seulement trois fois ! Jugez par vous même:

  • accusations de harcèlement téléphonique sur l’année 2004: le suivi des listing de l’ex-épouse montrait qu’il en était rien (cf Un JAF au pied de la grue),
  • accusation de harcèlement téléphonique de sa famille sur l’année 2004: sur deux années le listing montrait tout au plus deux appels aux dates d’anniversaire de la fille année (cf Un JAF au pied de la grue),
  • accusations selon lesquelles son ex-épouse aurait cherché à lui nuire professionnellement pour sa promotion au grade de capitaine: les courriers adressés au Ministère de l’Intérieur montrent une simple demande de le raisonner afin qu’il cesse ses agressions (cf Un JAF au pied de la grue),
  • abus de pouvoir en janvier 2006: utilisation de sa position au commissariat pour porter plainte sur une main courante de son ex-épouse, main courante qu’il ne pouvait légalement utiliser,
  • harcèlement en bande organisée: recours à des collègues identifiés grâce aux commandants Fessler et David pour harceler son ex-épouse (cf Un JAF au pied de la grue),
  • plainte en faux témoignage le 05 février 2006: accusation d’une agression physique lors de la prise en charge des enfants avec faux témoignages de deux policiers Mr Cédric Jorland et Melle Gaëlle Durand à l’époque des faits, Ces faux témoignages ressortent des contradictions entre les dépositions des deux collègues du policier et le rapport honteux de l’enquêteur sinistre Dominique Lefrançois (par ailleurs sollicité par les policiers selon les commandants Fessler et David, ancien gendarme de surcroît), 
  • accusation selon laquelle un gros rapport sur lui même aurait été transmis: aucun rapport n’a fait l’objet d’une transmission à qui que ce soit,
  • accusation de harcèlement en juin 2006:
  • utilisation d’un rapport d’enquête « manipulé » et faisant l’objet d’un montage grossier: pour sa demande en divorce utilisation du rapport d’enquête Lefrançois, rapport falsifié, non signé et faisant état d’invraisemblances telles qu’il constitue une manipulation grossière,
  • utilisation abusive des conclusions de l’huissier Morfoisse: pour accentuer sa demande en divorce utilisation abusive des constatations de l’huissier,
  • plainte abusive pour « non présentation d’enfants »: alors que le jugement a redéfini les conditions de prise en charge des enfants et qu’il en est informé il envoie une tierce personne les chercher chez son ex, sans l’en informer au préalable. Elle ne confie pas les enfants à un inconnu qui de toute évidence est parfaitement d’accord ayant appris la situation. Le gendarme enquêteur confirme les faits alors que l’OPJ précise ne pas avoir été tenu informé des modifications. 
  • accusation abusive de « non accès aux enfants » lors d’une visite à l’école: tout d’abord accusateur vis à vis de son ex (le 23 octobre 2006 – Madame la Directrice …vous m’avez informé que …), il précise ensuite être au courant que la décision à été prise par la directrice (le 23 octobre 2006), accuse son ex de nouveau en justice le 01 novembre 2006 continue en justice le 02 octobre 2007 avant d’être confronté aux dires de la Directrice (18 juin 2007), lors de l’entretien il n’a jamais été question de son ex et que l’accès aux enfants n’est pas autorisé pendant le temps scolaire).

Là ou il aura fallu trois contraventions imaginaires à Marseille pour obtenir que la justice se penche sur l’affaire il y en aura eu pendant 4 ans à Tours avant que le Procureur (il est vrai seulement adjoint) ne déclare:

Ce qu’il faut savoir c’est que l’IGPN ne peut prendre action contre un ripou (et encore) que si celui-ci est condamné par la justice.

Le magistrat détient donc la clé du suivi des plaintes. Dans le cas présent il s’agissait du Procureur adjoint Cruz, proche communautaire du policier, parti à la retraite anticipée par le jeu des RTT cumulés (sic).

La morale de cette histoire c’est que lorsque vous croisez un « flic » ripou vous avez toute chance de vous en sortir si vous rencontrez des magistrats intègres. Lorsque vous croisez un « flic » ripou et des magistrats corrompus vous n’avez aucune chance de vous en sortir, même en relançant l’IGPN voire encore mieux le Ministère de l’Intérieur.

Quand Marseille chasse les policiers ripoux Tours donne un signe d’encouragement.

L’INTERNAUTE – LE FILM 8 : le tournant qui prend les magistrats au dépourvu

Par Yves Dumas

Le 22 décembre 2008, 2 ans après sa première convocation l’Internaute comparait en correctionnelle.

Est-ce que l’humour a sa place dans la bouche d’un président de séance ?

Juge MICHAUDLe juge Michaud faisait le beau en répondant à l’avocat de l’Internaute qui lui signifiait qu’il interviendrait à l’audience sur un incident sur le fond:

Il doit s’agir certainement de contester certaines photos… il doit s’agir de discuter qu’il s’agit de photos d’adultes ou non, de collages, de retoutches ou encore qu’un ne voit pas distinctement le visage .

Est-ce qu’un procureur peut être intellectuellement absent pendant une audience ?

Le procureur Varin était surpris en flagrant délit d’absence mentale par le juge Michaud.

Deux ans, un juge qui faisait le beau, un procureur en « pré-Alzheimer », et Michaud qui demandait à Varin ce qu’il pensait de cette découverte car il venait juste de vérifier que toutes les images que le sachant Moulay attribuait à l’Internaute étaient datées de 8-9 mois après la saisie de disques durs à son domicile, alors que les objets du délit étaient entre les mains du gendarme et des policiers.

Ils étaient tous pris en flagrant délit de débarquer en audience sans même avoir pris connaissance du dossier.

Ce tournant marquant dans l’affaire était un véritable cadeau de Noël pour l’Internaute.

Un cadeau à la Cruz ?

L’Internaute attendait avec intérêt le jugement écrit du juge à l’humour noir.

A suivre: Le jugement du 22 décembre 2008

L’INTERNAUTE DE TOURS : LE FILM 7 – Cruz a pris son temps. La vérité est une honte pour les Ripoux et le Magistrat véreux

Par Yves Dumas

c’est le deuxième temps fort du film, la découverte de la vérité tenue cachée par les flics ripoux (Demichel et Samoyault) et le magistrat véreux (Cruz) avec la complicité de Varin.

Demandée la mi-novembre, reçue le 16 décembre soit 6 jours avant la comparution en correctionnelle le dossier et le CD ROM délivrent les preuves de la malversation.

La vérité était simple d’accès; elle était en pages 53 et 54 du dossier, facilement accessible sur le CD ROM. Elle avait été soigneusement retirée du dossier transmis en avril 2008 à l’avocat de l’Internaute. Le tableau traduisait un manque total de professionnalisme pour un gendarme sachant supposé être « expert » en informatique.

Il aura fallu 5 minutes pour découvrir la vérité. 15 minutes pour la confirmer de différentes façons. Toutes les photos étaient datées du 15 juin 2006 date à laquelle les disques durs étaient entre les mains des policiers (Moulay, Samoyault et Demichel).

En deux ans les flics ripoux (Demichel et Samoyault), le gendarme complice (Moulay) et le magistrat véreux (Cruz) avaient tout fait pour que l’Internaute n’ait pas accès à son dossier.

En avril Cruz avait chargé l’Internaute pour lui faire accepter une reconnaissance de culpabilité.

L’avocat se félicitait d’avoir demandé le dossier et le CD ROM.

L’Internaute regardait la comparution du 21 décembre d’une façon différente.

Qu’allait faire le président ce jour là ?

L’INTERNAUTE DE TOURS : LE FILM 6 – L’ACCES AU DOSSIER COMPLET SE PREPARE

Par Yves Dumas

Cette période qui venait de s’écouler, du 24 avril à fin octobre 2008 avait au moins permis à L’Internaute d’identifier le magistrat véreux qui « godillait » dans son affaire.

Mi-novembre la missive du Procureur arrivait, signée de Varin en personne.

L'Internaute de ToursCruz impliquait l’homme aux bébés congelés.

Il sera possible de dire que tout le monde aura mouillé la chemise dans cette affaire, même si …

La convocation était datée du 12 novembre 2008. Elle ne faisait même plus état de la captation de l’image du 07 juin 2006, voire de la diffusion. On y trouvait une phrase digne de l’inquisition: « en l’espèce en ayant téléchargé plus d’une centaine d’images pédopornographiques sur divers supports informatiques par internet « .

Dès la réception de la convocation l’avocat demandait le dossier complet et … surtout … la copie du support du travail de Moulay, le gendarme Moulay, le sachant en charge de l’analyse des disques durs, le fameux CD ROM.

Fin novembre L’Internaute n’avait toujours aucune réponse pour une comparution en correctionnelle le 21 décembre.

L’Internaute n’en attendait pas mieux de Cruz.

Il faisait même le pari que les pièces arriveraient à la dernière minute.

A SUIVRE …..

L’INTERNAUTE DE TOURS : LE FILM 5 – LE MAGISTRAT VEREUX EN PLEINE LUMIERE

Par Yves Dumas

Les étapes se succédaient et soudain, alors que L’Internaute attendait sa convocation pour comparaitre en correctionnelle ….

Cruz apparaissait en pleine lumière.

Un JAF au pied de la grueDe présomption la preuve tant attendue, datée du 17 octobre 2008, de l’implication de Cruz dans cette affaire en relation avec celle d’UN JAF AU PIED DE LA GRUE arrivait par courrier.

C’était bien lui qui avait sollicité le Procureur d’Angers pour avoir en personne le retour de l’enquête suite à la plainte de GIBET.

La maréchaussée avait bien fait son travail.

GIBET était soit coupable d’avoir provoqué de « son plein gré » l’incident soit de l’avoir induit par méconnaissance du droit, ce qui était un comble pour un OPJ capitaine dans la police nationale.

Dans l’un comme dans l’autre des scenarii nous pouvions donc nous attendre à une conclusion simple.

Ce ne fut pas le cas, regardez plutôt:

J’ai reçu récemment, le retour d’enquête de la 7éme plainte déposée par M. …. contre son ex femme pour non présentation d’enfant (faits du 2 février 2008).

Il en ressort que les faits ne sont nullement constitués, voire même que la plainte (ndlr de GIBET ) n’est pas déposée dans des termes d’une parfaite sincérité: je la classe donc comme les 6 précédentes

Un OPJ qui ne serait pas d’une parfaite sincérité ?

C’était donc la septième fois que Cruz couvrait GIBET !

C’était donc bien lui qui avait la main sur les deux affaires depuis le début de chacune d’elle !

La présomption devenait preuve.

L’INTERNAUTE DE TOURS : LE FILM 4 – LE NOM ET LE ROLE DU MAGISTRAT VEREUX SE PRECISENT

Par Yves Dumas

La suite de la réunion du 24 avril pouvait par anticipation apparaitre sans relief. L’Internaute devait attendre la convocation par le psychiatre puis la convocation en correctionnelle pour avoir accès à son dossier.

C’était sous-estimer l’acharnement de ceux qui étaient derrière cette affaire, policiers ripoux et magistrats véreux.

L'Internaute de ToursHonneur suprême, le « Procureur » communiqua le dossier de l’affaire à l’avocat qui le transmit à L’Internaute une semaine après la convocation du 24 avril.

Le dossier était vide de ses annexes censées contenir tous les éléments techniques de l’analyse des disques durs.

Il était vide de sens.

L’Internaute ne pouvait pas savoir ce pourquoi il était réellement inculpé.

Il découvrait cependant de nombreuses incohérences voire plus que des invraisemblances.

Son avocat lui faisait savoir que les experts psychiatres étaient débordés et lui indiquait qu’il ne serait pas convoqué pour rencontrer « l’académie de médecine » avant la fin de l’année.

Il ne savait pas si c’était un bien ou un mal.

Le doute fut rapidement dissipé.

Le magistrat fixait le rendez-vous sous deux mois.

Même l’avocat en fut surpris.

De son côté, GIBET le flic ripou, dans sa hâte de terrasser L’INTERNAUTE n’en oubliait pas pour autant de poursuivre son ex de sa rancœur quotidienne. Le 2 février 2008 il portait plainte contre elle pour non présentation d’enfants prétextant que le nouveau jugement ne changeait rien aux week-ends ou il avait ceux-ci.

Son ex était tout naturellement convoquée par la maréchaussée :

  1. qui confirmait que, contrairement à ce qu’il affirmait, il avait été notifié du nouveau jugement et que les termes de celui-ci s’appliquaient à tous les deux depuis plusieurs mois,
  2. que l’enquêteur était tenu de notifier des conclusions de l’enquête le Procureur d’Angers en personne, car celui-ci devait en référer directement à son « collègue » de Tours.

Qui était le collègue du Procureur d’Angers ?

Qui était ce fameux Procureur ?

Cruz ?

Début juillet L’Internaute était convoqué chez le psy à la demande expresse du Procureur selon mention manuscrite sur le courrier.

Là il ne pouvait y avoir le moindre doute car c’était la suite logique de leur « rencontre » du 24 avril.

C’était inévitablement Cruz ?

Le 20 juin L’Internaute recevait une réponse du Procureur en chef, Varin en personne, Varin connu pour protéger à tout prix les policiers.

L’Internaute aurait bien aimé croire Varin.

Il n’avait pourtant aucun doute sur le nom de celui qui maraudait dans la salle dans laquelle Samoyault le reçu le 15 janvier 2008: le capitane Demichel

Est-ce que le texte de cette réponse avait été préparé par Cruz ?

Ça y ressemblait.

L’Internaute avait une forte présomption sur le nom du magistrat véreux.

 

L’INTERNAUTE DE TOURS-LE FILM 3: AVEC L’IDENTIFICATION DU MAGISTRAT VEREUX LE SCENARIO SE PRECISE

L’Internaute avait déjà identifié les deux flics ripoux le 15 janvier.

Il subodorait que le magistrat véreux était Cruz mais il devait attendre le 24 avril 2008 pour en avoir la confirmation.

Un JAF au pied de la grueSi cela se confirmait son affaire devenait définitivement liée à celle d’ UN JAF AU PIED DE LA GRUE.

La porte de la salle du tribunal s’ouvrait.

Il avait la réponse: CRUZ en personne était là.

Comment allait-il s’y prendre ?

Comme il l’avait prévu !

Cette apparition lui confirmait trois choses:

  • les deux affaires étaient liées et GIBET était inévitablement derrière tout cela,
  • CRUZ avait bien pris l’affaire en main et c’était la raison pour laquelle il n’avait pas accés à son dossier et que, de toute évidence, il n’y aurait pas accés avant la correctionnelle,
  • CRUZ avait délégué l’instruction de son affaire aux deux « ripoux » et c’était pour cela que tout avait été « trafiqué ».

CRUZ était complice des ripoux car il connaissait le dossier au même titre qu’eux.

Il disait NON à CRUZ et partait pour la correctionnelle.

C’était le seul moyen de savoir.