Capitaine Demichel

now browsing by tag

 
 

L’INTERNAUTE DE TOURS: que sont devenus les magistrats qui ont été manipulés par les flics ripoux ? 5 – Le Juge Weisphal

Par Yves Dumas,

Celui qui chuchotait à l’oreille du président et dont la voûte étoilée portait la bonne parole aux oreilles de l’assistance.

Qu’est-il devenu ?

Rapidement il devint « le doyen des juges d’instruction ». Rien à voir bien entendu avec la sagesse due à l’âge. Il était le plus âgé dans la fonction.

Dans le secret de la délibération il était toujours alerté par le changement répété de la prévention. 5 fois, tout de même ! Nous pouvions en déduire que la position de doyen revenait à celui qui savait couvrir les fesses des magistrats plus qu’à celui qui pouvait exercer un jugement judicieux sur l’affaire. Tellement obnubilé par la faute de procédure qu’il n’en vit même pas que les photos était datées de dates incompatibles avec l’accusation; ça dénotait d’une certaine obnubilation pour la chose procédurale et non pour la recherche de la vérité. Il est vrai toutefois que le magistrat recherche la vérité sans pour autant avoir une obligation de la trouver. Et Weisphal était bien dans ce cas là.

Ce que lui plus que Michaud comprit plus tard c’est que la « procure » mise en place avait tout fait pour cacher les preuves. Cruz s’était auto désigné en charge de l’affaire, excluant ainsi une prise en main par un juge d’instruction qui, à la première lecture aurait mis le doigt sur la supercherie. Supercherie ! Crime, pourquoi pas, crime judiciaire en plus ! Pour une image Monnnsieur l’Adjoint avait souhaité s’investir !!!

Weisphal en était devenu convaincu, Cruz était au cœur de cette histoire qui aurait pu se retourner contre le TGI, en appel et en administratif. Un peu comme ce fut le cas dans l(affaire de l’Abbé d’Argenson. Alors, la date des photos, c’était le cadet de ses soucis.

Il n’est même pas certain que cette question lui monta au cerveau tant il était obnubilé par le « pouvoir » lui aussi. Mais quand même pas au point de monter une telle machination, comme Cruz !

L’INTERNAUTE DE TOURS: que sont devenus les magistrats qui ont été manipulés par les flics ripoux ? 3 – La Substitut Claire André

Par Yves Dumas

C’est elle qui officiait en tant que Ministère Public lors du jugement de septembre 2009.

Jeune, fougueuse, remontée comme une pendule, elle récitait une plaidoirie apprise par cœur comme si … comme si il y avait eu un souffleur devant elle. Elle était en retard d’une année sur le dossier, comme si elle voulait nous faire croire que tout le montage des ripoux policiers lui plaisait à merveille. Dangereuse ? Non ! Stupide ? Oui ! Manipulée ? Certainement ! Par qui ? Ce vieux Cruz qui lorgnait déjà sur ses RTT ? Avouez que c’est évident ! Pourquoi ?

Jeune et arriviste, c’est sa qualité première. Et là, convenez en, sorti Varin, pour cause avoir donné l’absolution à Demichel et couvert Cruz. Sorti Cruz ? Oui ! Pourquoi ? Car il a une plainte déposée contre lui par l’Internaute auprès de Varin aussitôt après la RPC. Il faut donc trouver un quidam qui veuille bien monter au créneau. Pourquoi pas cette fougueuse et arriviste Claire André.

Le dossier ? Pas de chance, quelques jours encore avant l’audience en correctionnelle elle n’a que le premier rapport Moulay, le jugement de décembre et le rapport complémentaire de Moulay daté de juin mais transmis à l’internaute juste avant l’audience. Pas de chance, elle n’a pas le rapport de l’expert indépendant qui lui est parvenu tardivement, de toute évidence trop tardivement pour qu’elle fasse des heures sup.

Car de toute évidence ce n’est pas une spécialiste des heures sup ! Elle n’a même pas révisé son droit. Elle se ridiculise entrainant même une réaction de stupeur côté Weisphal et Michaud.

Depuis elle se montre aussi discrète que son mentor Cruz.

A ajouter sur la liste des magistrats serviles ?

 

L’INTERNAUTE- LE FILM 11 : consolider le « pont aux ânes » pour confondre Moulay, l’objectif de l’Internaute

Par Yves Dumas

Le « pont aux ânes » tendu par le Juge Michaud au gendarme Moulay était tellement évident que l’Internaute prenait un malin plaisir à choisir le meilleur expert judicaire en matière d’informatique pour examiner le CD ROM de sauvegarde des preuves transmis par le tribunal. Un expert reconnu c’est tout de même mieux qu’un technicien en informatique, même s’il est gendarme. Il avait eu connaissance du contenu du CD ROM et savait par avance à quoi s’en tenir.

Chose faite l’expert lui demandait de préciser la liste des questions auxquelles il souhaitait qu’il réponde. C’est toujours un choix délicat car soit on pose trop de questions soit on ne pose pas les bonnes questions.

Après mure réflexion il arrêtait la liste suivante:

Q1: L’Internaute  a  été  détecté  dans  la  nuit  du  6 au  7  juin  2006  (1  heure 55)  pour  « avoir  diffusé  une  image  mettant  en scène  une  mineure  dans  une  pose pornographique.  Cette  image  est  décrite  comme  suit: 

« New  !Pedo  9  Yo  Tori  01  Lsm Kdquality  Childlover  Pthc  Kidzilla  19.jpg ».

Est-ce  que  cette  image  a  été retrouvée par  l’expert  de la  gendarmerie,  en d’autres  termes  se  trouve  t’elle  sur  le  CD ? L’accusation initiale de  « diffusion » est devenue « … commis ou tenté de commettre l’infraction de  détention  d’une  image… « !

Q2: L’Internaute était en cours de téléchargement sur le réseau EMULE. Avec la réponse à la question 1 comment peut-on déduire qu’il a tenté de commettre l’infraction de détention si l’on ne retrouve pas l’image sur son disque dur ce qui semble être le cas puisque l’expert n’en fait pas mention ?

Q3: Le rapport de Rosny sous Bois qui a identifié l’image et qui a demandé l’adresse IP de L’Internaute mentionne  :  « First  seen 03:59:43 »,  « Last seen: 04:00:38 ».  Qu’est-ce  que  cela  signifie ?

Q4: Dans son rapport l’expert mentionne la liste suivante des mots de recherche qu’il a récupérée: Audrieu Cathy, conos, Roaring, California girls, Lorraine Brunette, Shelley Winters, nidist, blushvintage.com, Candy Barr, gala, blushvintage, blushing, Dirty Debutante, Dirty Debutante #7, vintage, Vintage.com, close up adult star, adolescentes, Private Nurse, Orgies adolescentes, Discosex, jouir, Attention je vais jouir, Par devant par derrière, La Grande Enfilade, Hyperpenetrations, Hyperpénétrations. Le technicien de la gendarmerie conclu: « … le mot adolescente a été rentré, montrant que l’utilisateur possède un attrait pour les mineurs« . Est-ce que ces mots sont à connotation pédophile et Est-ce que le mot adolescente traduit « un attrait pour les mineurs » ?

Q5: Le CD contient différents dossiers, de mèmoire au moins deux: CLASS 2 et CLASS 3. Dans l’un d’eux on trouve le classeur « pthc » et le classeur « pedo ». Par ailleurs, on trouve 3 ou 4 classeurs avec des noms de pays (Suéde, Norvège …). Est-ce que dans ces derniers classeurs on retrouve des images des classeurs « pthc » et « pedo » ? Si oui, Est-ce que ces images montrent les mêmes informations (Nom, Créer, Modifier …) que les images des classeurs « pthc » et « pedo » ?

Q6: Le technicien de la gendarmerie parle de 144 fichiers qui « pourraient être » des fichiers pédopornographiques. Est-ce ces fichiers sont présents sur le CD et que sont-ils ?

Q7: Parmi les fichiers « pthc » et  » pedo » il semblerait que quelques fichiers soient à la fois « pthc » et « pedo » voire « pthc-pedo ». Est-ce possible ?

Q8: Le technicien de la gendarmerie parle de 7000 JPG présents dans 700 dossiers dans le scellé n°3. Il qualifie le tout de « pornographique ». Est-ce que ces fichiers sont disponibles sur le CD ROM ? Si oui Est-ce que tous ces fichiers sont réellement pornographiques ?

Q9: Le technicien de la gendarmerie mentionne 30 mots clés dans son rapport, tous à « connotation pédopornographique » selon lui. Combien le logiciel e-Mule peut-il garder de mots clés ?

Q10: Y a-t-il un fichier des mots clés disponible sur le CD ROM dont le technicien de la gendarmerie parle dans son rapport ?

Q11: quelles sont les données sources des images « pthc » et « pedo » présentes sur le CD ROM ? 

Q12: Si certaines images ont des dates différentes (création ou modification) qu’en est-il et qu’Est-ce que cela signifie ?

Q13: Quelles sont les données source des autres images présentes sur le CD ROM (notamment au niveau des classeurs Suède, Norvège etc.)

L’important était que l’Internaute puisse également disposer de toutes les informations relatives aux images et aux informations associées à celles-ci.

Les motivations de l’Internaute étaient précises:

  • s’assurer tout d’abord que l’image faisant l’objet de la prévention initiale et qu’il précisait avoir détruite immédiatement avait été identifiée ou non par le technicien,
  • combien de temps était-il resté en contact avec cette image qu’il précisait avoir détruite immédiatement ?
  • pourquoi le mot adolescentes, par ailleurs titre d’un film non pédopornographique, était-il mis en avant pour justifier de sa culpabilité alors que bien d’autres mots avancés par le technicien étaient beaucoup plus « hard » ?
  • la structure des dossiers présentés comme lui appartenant lui était totalement inconnue. Par ailleurs il y avait des images qui se ressemblaient tellement que tout laissait à penser qu’elle avaient fait l’objet d’un montage. Qu’en était-il vraiment ?
  • avec tout cela combien y avait-il de fichiers  : 144, plus, moins ? Sur la totalité combien y en avait-il d’identiques ?
  • le technicien avançait 7000 JPG pornographiques; combien y en avait-il réellement sur le CD ROM de sauvegarde censé regrouper les preuves ?
  • la présence d’un fichier de mots clés dans la sauvegarde du technicien était indispensable pour comprendre d’où venaient ces mots clés qu’il n’avait jamais vu,
  • qu’elles étaient les données sources des fichiers incriminés ? A partir de là il serait possible de comprendre d’où venait les images ?
  • les dates et heures de création et de modifications devaient permettre de comprendre d’où venaient ces fichiers datés de 8-9 mois après la saisie de ses disques durs,
  • de même pour ces fichiers « pays » qui ne lui appartenaient pas.

Avec tout cela il savait qu’il disposerait de toutes les données de l’expert Forensic.

Il aurait de quoi décortiquer le processus qui l’avait conduit en correctionnelle.

Rien à voir avec la médiocrité du travail du technicien Moulay, gendarme de la gendarmerie nationale.

L’INTERNAUTE- LE FILM 9 : la découverte qui trouble le juge Michaud; le jugement du 22 décembre 2008.

Par Yves Dumas

La découverte des photos toutes datées d’une date non compatible avec l’accusation avait jeté un trouble sur le Juge Michaud (lire la biographie du juge Michaud). De la à imaginer que celles-ci étaient le résultat de malversations policières il y avait là un gouffre que le juge, accessoirement vice-président du TC, ne pouvait pas franchir. Pensez donc, le Capitaine Yann Demichel, un officier sérieux comme un pape toujours bien noté par ses chefs ?

Juge MICHAUDComment allait-il se sortir de cette situation alors que le soudain réveil du Procureur Varin pendant l’audience n’avait pu l’y aider ?

La réponse tombait fin janvier 2009.

Il s’en sortait mal, très mal, de façon peu digne même (consulter le Jugement) !

Écrire autant de sottises apparait comme un véritable record en trois malheureuses pages :

  • les policiers sont autorisés à requérir le gendarme Moulay le 11 décembre 2006 (consulter le PV) et non le 15 janvier 2007. Il prendra possession des disque durs le 15 février 2007. Est-ce que la date du 15 janvier 2007 qui apparait ici pour la première fois serait une tentative de cacher une manipulation ?
  • il n’y a pas 144 photos sur sur le tableau en annexe du rapport Moulay mais 132,
  • la prévention rapportée en page 3 est l’une des 4 formulations de la prévention notifiée à l’INTERNAUTE mais surtout pas la dernière.

Cette date du 15 janvier est toutefois marquée par l’infamie car c’est le jour ou le Juge Patard autorise l’ouverture des scellés par les policiers

« aux fins d’examiner le contenu des trois disques durs .. »

ce qui constitue une faute professionnelle que le Capitaine Demichel n’était pas sans ignorer.

De plus, d’où venait la date du 15 juin 2007 qui apparaissait pour la première fois et qui était annoncée comme « jour de l’examen » (de quoi ?).

Si on ajoutait à tout cela le commentaire suivant:

 » même si la prévention ne vise dans le temps que la date du 7 juin 2006 et la détention de l’unique image … »

alors que les recherches de Moulay ne lui avaient pas permis de trouver cette malheureuse image.

Avec le renvoi de l’audience à septembre 2009 L’INTERNAUTE avait suffisamment de temps devant lui pour en savoir plus.

L’INTERNAUTE avait l’étrange sentiment que le juge Michaud marchait « à côté de ses pompes ».

La pression changeait de camp.

A suivre: quand le juge Michaud pousse le gendarme Moulay à la faute.

L’IGGN – Rémi Fraisse : quand le ridicule devient une force des armées !

Par Michel Engelmann

L’enquête de l’inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) destinée à connaitre les conditions dans lesquelles Rémi Fraisse avait trouvé la mort à Sivens, a conclu, mardi 2 décembre, qu’aucune « faute professionnelle » n’avait été commise par les gendarmes.

IGGNLors de son audition par la commission des lois de l’Assemblée nationale le général Pierre Renault, commandant en chef de l’IGGN, a précisé qu’« il reviendra à l’enquête judiciaire de déterminer l’exacte responsabilité et le degré de responsabilité imputable au lanceur » de la grenade offensive à l’origine de la mort du manifestant.

Devant cette surprise il convient de connaitre l’objectif de l’enquête réalisée par l’IGGN. Pour précision il était le suivant :

« déterminer les conditions dans lesquelles les opérations de maintien de l’ordre avaient été conçues, conduites et exécutées depuis fin août, mais aussi d’évaluer le respect des procédures d’engagement et la conformité à la déontologie ».

C’est donc à la lumière de ces objectifs qu’il faut lire la conclusion : aucune « faute professionnelle ».

Les affirmations de l’IGGN confirment donc que les opérations de maintien de l’ordre n’ont pas été conçues pour donner la mort, qu’elles n’ont pas été conduites ni exécutées dans ce but mais qu’elles ont été réalisées dans le respect des procédures d’engagement et la conformité à la déontologie. Voilà ce que nous dit le général Pierre Renault. En substance il nous dit que la déontologie a bon dos.

Donc Rémi Fraise a été tué dans le respect de la procédure et de la déontologie de l’IGGN.

Donc la fameuse grenade offensive tirée parmi les 23 cette nuit là est tombée dans le sac à dos de Rémi Fraisse dans le respect de la procédure et de la déontologie !

Il est vrai que ce ne sont pas là les questions qui étaient posées par l’inspection.

Donc quand les gendarmes sur place ont noté :

« Une masse sombre à terre » est signalée quelques instants plus tard. A 1 h 45, des gendarmes sont chargés d’aller le chercher et de le ramener pour le secourir. Un secouriste « lui prodigue les premiers soins dont un massage cardiaque. Il est interrompu par la découverte d’une plaie importante dans le haut du dos ». A 1 h 51, un commandant signale l’événement :
« Il ne précise pas que la victime est déjà décédée et demande l’intervention des pompiers. Il ne donne aucune précision sur l’origine des blessures, si ce n’est la possible concomitance avec un tir de LBD. »

Deux minutes après, le même commandant signalait la mort de Rémi Fraisse ainsi que :

« la concomitance avec un tir de LBD et un lancer de grenade offensive ».

c‘est toujours dans le respect de la procédure.

Et l’apprentissage du ridicule est précoce à l’IGGN. Loin d’être général le signataire de la lettre destinée à l’INTERNAUTE DE TOURS, le gendarme Bernard Mettio, en est le parfait exemple. Le ridicule ne l’a pas tué. Il déclare tout de go que le gendarme Moulay, sachant ayant apporté son concours technique à une enquête diligentée par la police à Tours aurait sauvegardé sur le CD ROM des données forcément incomplètes.C’est bien là le comble du cynisme de l’IGGN qui pourrait valoir promotion rapide à notre gendarme. Car c’est bien sur ces preuves incomplètes que les policiers Samoyault et Demichel voulaient envoyer l’INTERNAUTE en enfer pour faire plaisir à un de leur collègue le fameux Gibet.

Le ridicule est bien une nouvelle force de nos armés.

L’INTERNAUTE DE TOURS : LE FILM 7 – Cruz a pris son temps. La vérité est une honte pour les Ripoux et le Magistrat véreux

Par Yves Dumas

c’est le deuxième temps fort du film, la découverte de la vérité tenue cachée par les flics ripoux (Demichel et Samoyault) et le magistrat véreux (Cruz) avec la complicité de Varin.

Demandée la mi-novembre, reçue le 16 décembre soit 6 jours avant la comparution en correctionnelle le dossier et le CD ROM délivrent les preuves de la malversation.

La vérité était simple d’accès; elle était en pages 53 et 54 du dossier, facilement accessible sur le CD ROM. Elle avait été soigneusement retirée du dossier transmis en avril 2008 à l’avocat de l’Internaute. Le tableau traduisait un manque total de professionnalisme pour un gendarme sachant supposé être « expert » en informatique.

Il aura fallu 5 minutes pour découvrir la vérité. 15 minutes pour la confirmer de différentes façons. Toutes les photos étaient datées du 15 juin 2006 date à laquelle les disques durs étaient entre les mains des policiers (Moulay, Samoyault et Demichel).

En deux ans les flics ripoux (Demichel et Samoyault), le gendarme complice (Moulay) et le magistrat véreux (Cruz) avaient tout fait pour que l’Internaute n’ait pas accès à son dossier.

En avril Cruz avait chargé l’Internaute pour lui faire accepter une reconnaissance de culpabilité.

L’avocat se félicitait d’avoir demandé le dossier et le CD ROM.

L’Internaute regardait la comparution du 21 décembre d’une façon différente.

Qu’allait faire le président ce jour là ?

L’INTERNAUTE DE TOURS-LE FILM 3: AVEC L’IDENTIFICATION DU MAGISTRAT VEREUX LE SCENARIO SE PRECISE

L’Internaute avait déjà identifié les deux flics ripoux le 15 janvier.

Il subodorait que le magistrat véreux était Cruz mais il devait attendre le 24 avril 2008 pour en avoir la confirmation.

Un JAF au pied de la grueSi cela se confirmait son affaire devenait définitivement liée à celle d’ UN JAF AU PIED DE LA GRUE.

La porte de la salle du tribunal s’ouvrait.

Il avait la réponse: CRUZ en personne était là.

Comment allait-il s’y prendre ?

Comme il l’avait prévu !

Cette apparition lui confirmait trois choses:

  • les deux affaires étaient liées et GIBET était inévitablement derrière tout cela,
  • CRUZ avait bien pris l’affaire en main et c’était la raison pour laquelle il n’avait pas accés à son dossier et que, de toute évidence, il n’y aurait pas accés avant la correctionnelle,
  • CRUZ avait délégué l’instruction de son affaire aux deux « ripoux » et c’était pour cela que tout avait été « trafiqué ».

CRUZ était complice des ripoux car il connaissait le dossier au même titre qu’eux.

Il disait NON à CRUZ et partait pour la correctionnelle.

C’était le seul moyen de savoir.

L’INTERNAUTE DE TOURS-LE FILM 2: le 15 janvier 2008, un tournant dans le scénario

Par Yves Dumas

Les moments clés du script-2

Dans la convocation du 11 janvier les « ripoux » se dévoilaient.

L'Internaute de ToursSurprise pour l’Internaute. Ce n’est pas l’inconnu Thion qui le reçoit; c’est l’enquêteur Samoyault en personne.

Toute l’affaire était préparée à l’avance puisque le document remis porte le nom de Thion et non de la personne qui était « devant lui », Samoyault.

Le fameux Capitaine Yann Demichel dont le nom apparaissait pour la première fois sur la convocation du 11 était aux aguets, dans la pièce, la tête dans les archives. Il reprendra Samoyault.

Le signe le plus important de la malversation de nos « ripoux » est dans le libellé de la mise en cause dans la convocation qui est remise à l’Internaute:

Mise en cause pour le(s) fait(s) de Détention de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique.

Cette mise en cause était suivie plus loin par:

Pour avoir à Tours le 07/06/2006

Commis ou tenté de commettre l’infraction de détention de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique en l’espéce avoir téléchargées plus d’une centaine d’images pédopornographiques sur divers supports informatiques par internet.

Si l’Internaute ne connaissait pas le contenu réel de ses disques durs, Samoyault et Demichel savaient:

  • que la détention n’était pas démontrée car le gendarme Moulay n’avait pas même recherché l’image objet de la prévention du 07 juin 2006
  • que la captation faisait l’objet de la conclusion du Rapport d’Enquête Préliminaire signé par le commissaire Merlaut
  • que les fameuses « plus d’une centaine d’images pédopornographiques » étaient toutes datées de 8-9 mois après la saisie des disques durs chez l’Internaute

En lisant la convocation qui lui était remise ce 15 janvier il y a une seule chose que l’Internaute ignorait et qu’il voulait identifier: quel était le magistrat « véreux » qui était derrière toute cette affaire ?

Quel était le magistrat véreux qui avait pu cautionner qu’il avait

« … reconnu lors de ses précédentes auditions les faits qui lui sont reprochés« 

alors qu’il avait toujours clamé qu’il reconnaissait avoir capté cette image qu’il avait détruite immédiatement.

Le soit même il contactait un proche qui suivait son affaire et celle de UN JAF AU PIED DE LA GRUE.

Ils arrivaient à la conclusion que le fameux Procureur de la République qui était mentionné dans le courrier ne pouvait être que CRUZ, proche de GIBET lui même ami de Demichel.

Il devait attendre le 22 avril 2008 pour avoir cette confirmation dans lequel cas son affaire prendrait vraiment le caractère d’une « fripouillerie policière et judiciaire ».

C’est pour cette raison que cette journée du 15 janvier est véritablement un tournant crucial dans le scénario en attendant la confrontation avec le fameux procureur le 24 avril 2008.

 

L’INTERNAUTE DE TOURS- LE FILM 1: le moment où les « ripoux » se dévoilent

Par Yves Dumas

Les moments clés du script-1.

Dans toute affaire il y a toujours un moment où, malgré l’inconcevable, vous découvrez la vérité!

Le 15 janvier 2008 est une date cruciale dans cette affaire.

L'Internaute de ToursC’est le premier tournant du film.

Jusqu’à cette date l’Internaute était dans le noir le plus complet. Il ne connaissait que l’enquêteur, le Brigadier Major Samoyault, et avait l’impression que tout n’était qu’incohérence dans ce dossier.

  • Avant le 15 janvier il avait deux questions:
  • . qui est derrière cette affaire car en tant qu’informaticien lui-même il connaissait bien ses disques durs ?
  • . qu’est-ce qu’il y a réellement sur ces trois disques durs ?

Avec la convocation pour le 15 janvier ,datée du 11, il découvre deux nouveaux noms:

. le Gardien de la Paix Thion,

. le Capitaine Yann Demichel.

Exit Samoyault !

Thion, il ne connait pas.

Demichel, il découvre le soir même que c’est un proche de Gibet en instance de divorce d’avec sa cousine (UN JAF AU PIED DE LA GRUE) avec laquelle il entretien des relations régulières et qu’il est venu aider lors des diverses agressions de Gibet au « domicile conjugal ».

Après les 15 première minutes du scénario l’intrigue s’oriente différemment.

Elle va s’orienter vers la réponse à la deuxième question: comment tout cela a-t-il été possible ?

L’INTERNAUTE DE TOURS/ABUS DE FAIBLESSE : de nouvelles informations ?

Par Michel Engelmann

La publication du scénario est l’occasion de communiquer de nouveaux documents qui renforcent la démonstration des malversations réalisées par les policiers et soutenues par certains magistrats. A cette occasion d’autres noms seront dévoilés.

LR :    Nous avons pris connaissance du scénario soumis au producteur pour le projet de film. En comparant le texte avec celui des autres ouvrages nous avons notés que de nouvelles informations avaient été introduites. Pourquoi cela ?

YD :    le premier ouvrage (lien) était destiné à alerter le procureur Varin sur les malversations des policiers Samoyault et Demichel en relation avec l’affaire d’Un JAF au pied de la grue. Il n’y avait rien d’autre que le document, aucune plainte. C’est la raison pour laquelle les protagonistes étaient anonymes. On peut dire que l’objectif a été atteint car lui ou plus certainement son adjoint, le Procureur Cruz, a répondu de façon précise. C’est là le premier aveu de faiblesse.

Comment cela ?

Il sait de quoi il ressort à la lecture de sa réponse (lien). Il a bien identifié de qu’elle affaire il s’agissait et ceci d’autant plus qu’il sortait de la Reconnaissance Préalable de Culpabilité (avril 2008) au cours de laquelle il s’était entendu dire NON par L’Internaute.

Par la suite vous abandonnez l’anonymat. Pourquoi ?

Compte tenu de la réponse du « Procureur » et avec la réserve de ne pas insulter, donc de coller aux preuves, nous avons choisis de « pointer » les responsables de ces malversations (lien, lien).

Tant pour les policiers que pour les magistrats !

Bien entendu, pourquoi faire une différence, ils se sont tous impliqués de la même façon ?

Certains se sont impliqués et d’autres ont pu être abusés ?

Oui mais selon le principe du doute même les abusés sont coupables, certains même de lâchetés. Nous avons également eu des commentaires soit par courriels soit par les réseaux sociaux. Je reviendrais sur ces faits plus tard.

Dans aucun des deux ouvrages vous ne mentionnez le « coupable » central de ces deux affaires, celui qui a « manipulé » ses collègues policiers et le Procureur Cruz. Par contre dans le scénario il apparait. Pourquoi ?

Pour la cohérence du scénario nous ne pouvions pas le désigner sous le terme générique de IL. Nous avons donc utilisé le pseudonyme utilisé par les commandants Fessler et David lors de leur entretien téléphonique avec IL le 21 février 2006 (Un JAF au pied de la grue – Un criminel revient toujours sur le lieu de son crime p. 83 et suivantes). Il s’adressait à lui en disant :

  • Dis-moi un peu Gibet ..
  • Ok ça roule Gibet …

Par conséquent dans le scenario Il est naturellement devenu Gibet.

Et parmi les documents nouveaux que vous introduisez il y en a qui le concerne directement ?

Pour n’en citer qu’un aujourd’hui je parlerai de celui de l’Assurance Maladie en date du 23/01/2007. Il est symptomatique d’une volonté de nuire mais aussi d’utiliser sa fonction de policier pour agir de façon « illégale ». Il s’était présenté à l’Assurance Maladie en cours de procédure de divorce pour que le nom marital de son épouse ne figure plus sur la carte vitale de celle-ci. Sans la prévenir bien entendu. Et c’est en tant qu’officier de police qu’il agissait. Elle a eu toutes les difficultés possibles pour obtenir une attestation de confirmant que c’était bien Gibet qui était l’auteur de cette démarche « illégale » à ce moment ci.

Ce document n’a rien à voir directement avec l’affaire ?

C’est un des tout premiers de ce genre, nous réservons les autres pour le film.