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L’INTERNAUTE DE TOURS: que sont devenus les magistrats qui ont été manipulés par les flics ripoux ? 5 – Le Juge Weisphal

Par Yves Dumas,

Celui qui chuchotait à l’oreille du président et dont la voûte étoilée portait la bonne parole aux oreilles de l’assistance.

Qu’est-il devenu ?

Rapidement il devint « le doyen des juges d’instruction ». Rien à voir bien entendu avec la sagesse due à l’âge. Il était le plus âgé dans la fonction.

Dans le secret de la délibération il était toujours alerté par le changement répété de la prévention. 5 fois, tout de même ! Nous pouvions en déduire que la position de doyen revenait à celui qui savait couvrir les fesses des magistrats plus qu’à celui qui pouvait exercer un jugement judicieux sur l’affaire. Tellement obnubilé par la faute de procédure qu’il n’en vit même pas que les photos était datées de dates incompatibles avec l’accusation; ça dénotait d’une certaine obnubilation pour la chose procédurale et non pour la recherche de la vérité. Il est vrai toutefois que le magistrat recherche la vérité sans pour autant avoir une obligation de la trouver. Et Weisphal était bien dans ce cas là.

Ce que lui plus que Michaud comprit plus tard c’est que la « procure » mise en place avait tout fait pour cacher les preuves. Cruz s’était auto désigné en charge de l’affaire, excluant ainsi une prise en main par un juge d’instruction qui, à la première lecture aurait mis le doigt sur la supercherie. Supercherie ! Crime, pourquoi pas, crime judiciaire en plus ! Pour une image Monnnsieur l’Adjoint avait souhaité s’investir !!!

Weisphal en était devenu convaincu, Cruz était au cœur de cette histoire qui aurait pu se retourner contre le TGI, en appel et en administratif. Un peu comme ce fut le cas dans l(affaire de l’Abbé d’Argenson. Alors, la date des photos, c’était le cadet de ses soucis.

Il n’est même pas certain que cette question lui monta au cerveau tant il était obnubilé par le « pouvoir » lui aussi. Mais quand même pas au point de monter une telle machination, comme Cruz !

L’INTERNAUTE DE TOURS : LE FILM 7 – Cruz a pris son temps. La vérité est une honte pour les Ripoux et le Magistrat véreux

Par Yves Dumas

c’est le deuxième temps fort du film, la découverte de la vérité tenue cachée par les flics ripoux (Demichel et Samoyault) et le magistrat véreux (Cruz) avec la complicité de Varin.

Demandée la mi-novembre, reçue le 16 décembre soit 6 jours avant la comparution en correctionnelle le dossier et le CD ROM délivrent les preuves de la malversation.

La vérité était simple d’accès; elle était en pages 53 et 54 du dossier, facilement accessible sur le CD ROM. Elle avait été soigneusement retirée du dossier transmis en avril 2008 à l’avocat de l’Internaute. Le tableau traduisait un manque total de professionnalisme pour un gendarme sachant supposé être « expert » en informatique.

Il aura fallu 5 minutes pour découvrir la vérité. 15 minutes pour la confirmer de différentes façons. Toutes les photos étaient datées du 15 juin 2006 date à laquelle les disques durs étaient entre les mains des policiers (Moulay, Samoyault et Demichel).

En deux ans les flics ripoux (Demichel et Samoyault), le gendarme complice (Moulay) et le magistrat véreux (Cruz) avaient tout fait pour que l’Internaute n’ait pas accès à son dossier.

En avril Cruz avait chargé l’Internaute pour lui faire accepter une reconnaissance de culpabilité.

L’avocat se félicitait d’avoir demandé le dossier et le CD ROM.

L’Internaute regardait la comparution du 21 décembre d’une façon différente.

Qu’allait faire le président ce jour là ?

L’INTERNAUTE DE TOURS : LE FILM 6 – L’ACCES AU DOSSIER COMPLET SE PREPARE

Par Yves Dumas

Cette période qui venait de s’écouler, du 24 avril à fin octobre 2008 avait au moins permis à L’Internaute d’identifier le magistrat véreux qui « godillait » dans son affaire.

Mi-novembre la missive du Procureur arrivait, signée de Varin en personne.

L'Internaute de ToursCruz impliquait l’homme aux bébés congelés.

Il sera possible de dire que tout le monde aura mouillé la chemise dans cette affaire, même si …

La convocation était datée du 12 novembre 2008. Elle ne faisait même plus état de la captation de l’image du 07 juin 2006, voire de la diffusion. On y trouvait une phrase digne de l’inquisition: « en l’espèce en ayant téléchargé plus d’une centaine d’images pédopornographiques sur divers supports informatiques par internet « .

Dès la réception de la convocation l’avocat demandait le dossier complet et … surtout … la copie du support du travail de Moulay, le gendarme Moulay, le sachant en charge de l’analyse des disques durs, le fameux CD ROM.

Fin novembre L’Internaute n’avait toujours aucune réponse pour une comparution en correctionnelle le 21 décembre.

L’Internaute n’en attendait pas mieux de Cruz.

Il faisait même le pari que les pièces arriveraient à la dernière minute.

A SUIVRE …..

L’INTERNAUTE DE TOURS : LE FILM 4 – LE NOM ET LE ROLE DU MAGISTRAT VEREUX SE PRECISENT

Par Yves Dumas

La suite de la réunion du 24 avril pouvait par anticipation apparaitre sans relief. L’Internaute devait attendre la convocation par le psychiatre puis la convocation en correctionnelle pour avoir accès à son dossier.

C’était sous-estimer l’acharnement de ceux qui étaient derrière cette affaire, policiers ripoux et magistrats véreux.

L'Internaute de ToursHonneur suprême, le « Procureur » communiqua le dossier de l’affaire à l’avocat qui le transmit à L’Internaute une semaine après la convocation du 24 avril.

Le dossier était vide de ses annexes censées contenir tous les éléments techniques de l’analyse des disques durs.

Il était vide de sens.

L’Internaute ne pouvait pas savoir ce pourquoi il était réellement inculpé.

Il découvrait cependant de nombreuses incohérences voire plus que des invraisemblances.

Son avocat lui faisait savoir que les experts psychiatres étaient débordés et lui indiquait qu’il ne serait pas convoqué pour rencontrer « l’académie de médecine » avant la fin de l’année.

Il ne savait pas si c’était un bien ou un mal.

Le doute fut rapidement dissipé.

Le magistrat fixait le rendez-vous sous deux mois.

Même l’avocat en fut surpris.

De son côté, GIBET le flic ripou, dans sa hâte de terrasser L’INTERNAUTE n’en oubliait pas pour autant de poursuivre son ex de sa rancœur quotidienne. Le 2 février 2008 il portait plainte contre elle pour non présentation d’enfants prétextant que le nouveau jugement ne changeait rien aux week-ends ou il avait ceux-ci.

Son ex était tout naturellement convoquée par la maréchaussée :

  1. qui confirmait que, contrairement à ce qu’il affirmait, il avait été notifié du nouveau jugement et que les termes de celui-ci s’appliquaient à tous les deux depuis plusieurs mois,
  2. que l’enquêteur était tenu de notifier des conclusions de l’enquête le Procureur d’Angers en personne, car celui-ci devait en référer directement à son « collègue » de Tours.

Qui était le collègue du Procureur d’Angers ?

Qui était ce fameux Procureur ?

Cruz ?

Début juillet L’Internaute était convoqué chez le psy à la demande expresse du Procureur selon mention manuscrite sur le courrier.

Là il ne pouvait y avoir le moindre doute car c’était la suite logique de leur « rencontre » du 24 avril.

C’était inévitablement Cruz ?

Le 20 juin L’Internaute recevait une réponse du Procureur en chef, Varin en personne, Varin connu pour protéger à tout prix les policiers.

L’Internaute aurait bien aimé croire Varin.

Il n’avait pourtant aucun doute sur le nom de celui qui maraudait dans la salle dans laquelle Samoyault le reçu le 15 janvier 2008: le capitane Demichel

Est-ce que le texte de cette réponse avait été préparé par Cruz ?

Ça y ressemblait.

L’Internaute avait une forte présomption sur le nom du magistrat véreux.

 

L’INTERNAUTE DE TOURS-LE FILM 3: AVEC L’IDENTIFICATION DU MAGISTRAT VEREUX LE SCENARIO SE PRECISE

L’Internaute avait déjà identifié les deux flics ripoux le 15 janvier.

Il subodorait que le magistrat véreux était Cruz mais il devait attendre le 24 avril 2008 pour en avoir la confirmation.

Un JAF au pied de la grueSi cela se confirmait son affaire devenait définitivement liée à celle d’ UN JAF AU PIED DE LA GRUE.

La porte de la salle du tribunal s’ouvrait.

Il avait la réponse: CRUZ en personne était là.

Comment allait-il s’y prendre ?

Comme il l’avait prévu !

Cette apparition lui confirmait trois choses:

  • les deux affaires étaient liées et GIBET était inévitablement derrière tout cela,
  • CRUZ avait bien pris l’affaire en main et c’était la raison pour laquelle il n’avait pas accés à son dossier et que, de toute évidence, il n’y aurait pas accés avant la correctionnelle,
  • CRUZ avait délégué l’instruction de son affaire aux deux « ripoux » et c’était pour cela que tout avait été « trafiqué ».

CRUZ était complice des ripoux car il connaissait le dossier au même titre qu’eux.

Il disait NON à CRUZ et partait pour la correctionnelle.

C’était le seul moyen de savoir.

L’INTERNAUTE DE TOURS-LE FILM 2: le 15 janvier 2008, un tournant dans le scénario

Par Yves Dumas

Les moments clés du script-2

Dans la convocation du 11 janvier les « ripoux » se dévoilaient.

L'Internaute de ToursSurprise pour l’Internaute. Ce n’est pas l’inconnu Thion qui le reçoit; c’est l’enquêteur Samoyault en personne.

Toute l’affaire était préparée à l’avance puisque le document remis porte le nom de Thion et non de la personne qui était « devant lui », Samoyault.

Le fameux Capitaine Yann Demichel dont le nom apparaissait pour la première fois sur la convocation du 11 était aux aguets, dans la pièce, la tête dans les archives. Il reprendra Samoyault.

Le signe le plus important de la malversation de nos « ripoux » est dans le libellé de la mise en cause dans la convocation qui est remise à l’Internaute:

Mise en cause pour le(s) fait(s) de Détention de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique.

Cette mise en cause était suivie plus loin par:

Pour avoir à Tours le 07/06/2006

Commis ou tenté de commettre l’infraction de détention de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique en l’espéce avoir téléchargées plus d’une centaine d’images pédopornographiques sur divers supports informatiques par internet.

Si l’Internaute ne connaissait pas le contenu réel de ses disques durs, Samoyault et Demichel savaient:

  • que la détention n’était pas démontrée car le gendarme Moulay n’avait pas même recherché l’image objet de la prévention du 07 juin 2006
  • que la captation faisait l’objet de la conclusion du Rapport d’Enquête Préliminaire signé par le commissaire Merlaut
  • que les fameuses « plus d’une centaine d’images pédopornographiques » étaient toutes datées de 8-9 mois après la saisie des disques durs chez l’Internaute

En lisant la convocation qui lui était remise ce 15 janvier il y a une seule chose que l’Internaute ignorait et qu’il voulait identifier: quel était le magistrat « véreux » qui était derrière toute cette affaire ?

Quel était le magistrat véreux qui avait pu cautionner qu’il avait

« … reconnu lors de ses précédentes auditions les faits qui lui sont reprochés« 

alors qu’il avait toujours clamé qu’il reconnaissait avoir capté cette image qu’il avait détruite immédiatement.

Le soit même il contactait un proche qui suivait son affaire et celle de UN JAF AU PIED DE LA GRUE.

Ils arrivaient à la conclusion que le fameux Procureur de la République qui était mentionné dans le courrier ne pouvait être que CRUZ, proche de GIBET lui même ami de Demichel.

Il devait attendre le 22 avril 2008 pour avoir cette confirmation dans lequel cas son affaire prendrait vraiment le caractère d’une « fripouillerie policière et judiciaire ».

C’est pour cette raison que cette journée du 15 janvier est véritablement un tournant crucial dans le scénario en attendant la confrontation avec le fameux procureur le 24 avril 2008.

 

L’INTERNAUTE DE TOURS- LE FILM 1: le moment où les « ripoux » se dévoilent

Par Yves Dumas

Les moments clés du script-1.

Dans toute affaire il y a toujours un moment où, malgré l’inconcevable, vous découvrez la vérité!

Le 15 janvier 2008 est une date cruciale dans cette affaire.

L'Internaute de ToursC’est le premier tournant du film.

Jusqu’à cette date l’Internaute était dans le noir le plus complet. Il ne connaissait que l’enquêteur, le Brigadier Major Samoyault, et avait l’impression que tout n’était qu’incohérence dans ce dossier.

  • Avant le 15 janvier il avait deux questions:
  • . qui est derrière cette affaire car en tant qu’informaticien lui-même il connaissait bien ses disques durs ?
  • . qu’est-ce qu’il y a réellement sur ces trois disques durs ?

Avec la convocation pour le 15 janvier ,datée du 11, il découvre deux nouveaux noms:

. le Gardien de la Paix Thion,

. le Capitaine Yann Demichel.

Exit Samoyault !

Thion, il ne connait pas.

Demichel, il découvre le soir même que c’est un proche de Gibet en instance de divorce d’avec sa cousine (UN JAF AU PIED DE LA GRUE) avec laquelle il entretien des relations régulières et qu’il est venu aider lors des diverses agressions de Gibet au « domicile conjugal ».

Après les 15 première minutes du scénario l’intrigue s’oriente différemment.

Elle va s’orienter vers la réponse à la deuxième question: comment tout cela a-t-il été possible ?

L’INTERNAUTE DE TOURS/ABUS DE FAIBLESSE : de nouvelles informations ?

Par Michel Engelmann

La publication du scénario est l’occasion de communiquer de nouveaux documents qui renforcent la démonstration des malversations réalisées par les policiers et soutenues par certains magistrats. A cette occasion d’autres noms seront dévoilés.

LR :    Nous avons pris connaissance du scénario soumis au producteur pour le projet de film. En comparant le texte avec celui des autres ouvrages nous avons notés que de nouvelles informations avaient été introduites. Pourquoi cela ?

YD :    le premier ouvrage (lien) était destiné à alerter le procureur Varin sur les malversations des policiers Samoyault et Demichel en relation avec l’affaire d’Un JAF au pied de la grue. Il n’y avait rien d’autre que le document, aucune plainte. C’est la raison pour laquelle les protagonistes étaient anonymes. On peut dire que l’objectif a été atteint car lui ou plus certainement son adjoint, le Procureur Cruz, a répondu de façon précise. C’est là le premier aveu de faiblesse.

Comment cela ?

Il sait de quoi il ressort à la lecture de sa réponse (lien). Il a bien identifié de qu’elle affaire il s’agissait et ceci d’autant plus qu’il sortait de la Reconnaissance Préalable de Culpabilité (avril 2008) au cours de laquelle il s’était entendu dire NON par L’Internaute.

Par la suite vous abandonnez l’anonymat. Pourquoi ?

Compte tenu de la réponse du « Procureur » et avec la réserve de ne pas insulter, donc de coller aux preuves, nous avons choisis de « pointer » les responsables de ces malversations (lien, lien).

Tant pour les policiers que pour les magistrats !

Bien entendu, pourquoi faire une différence, ils se sont tous impliqués de la même façon ?

Certains se sont impliqués et d’autres ont pu être abusés ?

Oui mais selon le principe du doute même les abusés sont coupables, certains même de lâchetés. Nous avons également eu des commentaires soit par courriels soit par les réseaux sociaux. Je reviendrais sur ces faits plus tard.

Dans aucun des deux ouvrages vous ne mentionnez le « coupable » central de ces deux affaires, celui qui a « manipulé » ses collègues policiers et le Procureur Cruz. Par contre dans le scénario il apparait. Pourquoi ?

Pour la cohérence du scénario nous ne pouvions pas le désigner sous le terme générique de IL. Nous avons donc utilisé le pseudonyme utilisé par les commandants Fessler et David lors de leur entretien téléphonique avec IL le 21 février 2006 (Un JAF au pied de la grue – Un criminel revient toujours sur le lieu de son crime p. 83 et suivantes). Il s’adressait à lui en disant :

  • Dis-moi un peu Gibet ..
  • Ok ça roule Gibet …

Par conséquent dans le scenario Il est naturellement devenu Gibet.

Et parmi les documents nouveaux que vous introduisez il y en a qui le concerne directement ?

Pour n’en citer qu’un aujourd’hui je parlerai de celui de l’Assurance Maladie en date du 23/01/2007. Il est symptomatique d’une volonté de nuire mais aussi d’utiliser sa fonction de policier pour agir de façon « illégale ». Il s’était présenté à l’Assurance Maladie en cours de procédure de divorce pour que le nom marital de son épouse ne figure plus sur la carte vitale de celle-ci. Sans la prévenir bien entendu. Et c’est en tant qu’officier de police qu’il agissait. Elle a eu toutes les difficultés possibles pour obtenir une attestation de confirmant que c’était bien Gibet qui était l’auteur de cette démarche « illégale » à ce moment ci.

Ce document n’a rien à voir directement avec l’affaire ?

C’est un des tout premiers de ce genre, nous réservons les autres pour le film.