Maitre Assous

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JOUE-LES-TOURS: Maitre Assous contre l’omerta policière et judiciaire !

Par Yves Dumas

Le décès de celui qui fut rapidement présenté comme un djihadiste soulève de nouvelles questions. Et si ce n’étaient pas celles que tout le monde se pose !

Flash back: un Procureur rapide à imaginer une attaque d’un « loup solitaire ». Des policiers n’ayant de cesse d’expliquer qu’ils avaient réagi par légitime défense après que deux d’entre eux aient été « saignés ». Un ministre de l’intérieur tout d’abord enclin à calmer le jeu puis maintenant « plaidant » face aux caméras qu’ayant entendu les « braves » policiers il n’a plus aucun doute sur le fait que les policiers ont bien été agressés.

Un ministre qui oublie, tout comme le procureur nouveau venu, que ce commissariat a déjà derrière lui quelques histoires truculentes (harcèlement d’une collègue policière, « matraquage » d’une femme cherchant à défendre son mari à terre).

Là, ils sont tous d’accord, du flic « lardé » au ministre en « costard » en passant par le procureur toujours en « Guyane »: monsieur Nzohabanayo a agressé les braves flics à l’aide d’un long couteau. Là dessus tout le monde est d’accord vu les traces. Mais la question se complique si on cherche aujourd’hui à savoir comment, où et pourquoi il est réellement mort.

Plus de « loup solitaire », plus de djihadiste, plus de « black », mais un homme contre qui l’omerta policière et judiciaire s’est braquée pour défendre de « braves flics », au risque qu’il y ait une brebis galeuse parmi eux.

Car à Tours  (Joué-les-Tours est la banlieue), dans les affaires douteuses qui mettent en jeu des policiers et des magistrats, la règle c’est l’omerta.

De Caillaux à Beck en passant par Varin la ville se protège en cachant le mal, car ne pas voir le mal où il peut être c’est faire en sorte que le mal n’existe pas.

Comme pour l’affaire de L’Internaute de Tours dans laquelle policiers et magistrats protègent quelques flics non recommandables nous faisons le pari que la vérité restera cachée car seule l’omerta protège la paix illusoire de la cité.